Au service des Valdoisiens !



Lettre de Didier Arnal aux élus du Val d'oise

Depuis mon élection comme président du Conseil général, j'ai souhaité vous rendre compte régulièrement de mon action.
a l'heure où nos collectivité sont confrontées à des choix difficiles pour préparer leurs budgets 2009, il me paraît important de vous tenir informé(e) de nos propres choix afin que vous puissiez mieux anticiper leur impact sur le partenriat avec vos communes ou établissemnts publics. (...)

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"Monsieur le Premier ministre,

La France traverse une crise politique d’une exceptionnelle gravité. Chacun doit ici en prendre la mesure.

Après les émeutes dans les banlieues au mois de novembre, la crise du CPE tout au long de ces dernières semaines, voilà maintenant l’affaire clearstream.

Au-delà de son dénouement judiciaire qui viendra –et le plus tôt sera le mieux- elle révèle d’ores et déjà un climat détestable au sommet de l’Etat fait de suspicion, de manœuvre, de manipulations, de coups tordus. Rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, vous êtes obligé aujourd’hui de nier avoir diligenté des enquêtes sur le numéro deux de votre propre gouvernement, lequel engage une procédure qui aboutit à mettre en cause le chef du gouvernement, c’est-à-dire vous-même.

Plus grave encore, les services de renseignement se retrouvent utilisés, voire instrumentalisés, à des fins qui n’ont que peu à voir avec leur mission. Les bureaux de la Ministre de la Défense sont perquisitionnés ; de hauts commis de l’Etat sont interrogés, en attendant votre audition par la Justice.

L’image de la France est gravement altérée et la confiance de la Nation en ses dirigeants est ruinée. Comment l’Etat a-t-il pu tomber si bas ?

C’est une responsabilité collective. Elle relève d’abord du Président de la République qui ne peut rester silencieux. Elle est aussi la vôtre comme celle du Président de l’UMP ainsi que celle de toute sa majorité. Mais une chose est sûre : il n’est plus possible d’en rester là et de faire supporter au pays une telle situation qui altère l’esprit même de nos institutions.

Une seule question alors : quand allez-vous en tirer les conséquences ?"


L'affaire évolue de jour en jour : n'hésitez pas à consulter le site du journal Le Monde


Le Monde.fr publie l'essentiel de la déposition du général Rondot du 28 mars 2006 devant les juges d'instruction. Matignon dénonce "l'exploitation faite à nouveau par le journal "Le Monde" de propos tronqués".

Mercredi 3 mai 2006
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Une seconde loi sur l'immigration en trois ans! Voilà un thème cher à Nicolas Sarkozy, obnubilé par son défi de "récupérer un à un les électeurs du front national"... Discuté à partir du 2 mai à l'Assemblée, ce texte favorisant une immigration choisie, voire "select", est dénoncé par l'ensemble de la gauche comme "une fabrique à sans-papiers", arbitraire, dangereuse, et discriminatoire. Pour les socialistes notamment, une autre politique est possible, en commençant par considérer les étrangers non pas comme des exclus d’entrée de jeu, mais comme des citoyens.



Communiqué du Collectif Uni-e-s contre l'immigration jetable dont est membre le PS.

Après le CNE et le CPE, le gouvernement poursuit sa marche forcée vers la précarisation et l’inégalité des chances.

C’est le tour des étrangers. Des rafles massives à la couleur de la peau se multiplient partout en France ; une circulaire scandaleuse du 21 février dernier sur les conditions d’interpellation détaille les moyens de piéger les sans-papiers. Une loi sur la validité du mariage multiplie les obstacles aux mariages entre Français et étrangers. Le ministre de l’intérieur ne craint pas d’épouser les propos xénophobes de l’extrême droite stigmatisant les migrants. Le terrain est ainsi préparé pour faire passer ce nouveau projet de loi « relatif à l’immigration et à l’intégration ».

Derrière l’« immigration utile » se cache une conception archaïque de l’humanité selon laquelle certains êtres humains sont, par nature, les outils des autres.

Derrière l’« immigration subie », se cache l’idée que ces êtres humains n’ont pas de droits par eux-mêmes, que leur vie familiale, leur vie privée, leurs besoins de protection sont négligeables s’ils ne sont pas utiles à la prospérité de la France.

Si ce projet de loi était accepté :
- la France deviendra un pays où les étrangers qualifiés de « subis » se verront refuser le droit à mener une vie familiale normale et au respect de la vie privée ;
- la France deviendra un pays où les étrangers seront des outils de la prospérité nationale sélectionnés selon leurs compétences ou selon les besoins provisoires de l’économie et jetables après usage ;
- les sans-papiers seront condamnés à la clandestinité à vie puisque le projet de loi supprime la régularisation des sans-papiers au bout de dix ans de présence en France ;
- le travailleur migrant jetable sera souvent au mieux en situation marginale au regard droit du travail, au pire exclu ;
- l’accès au séjour dépendra du bon vouloir du préfet ;
- l’accès à un titre de séjour de longue durée, condition de l’intégration, sera soumis à des conditions inaccessibles en situation instable.

+ d'infos sur le site du collectif : http://www.immigrationjetable.org/
Mardi 2 mai 2006
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Affligeant.....


Philippe Douste-Blazy, "Mister Bluff" au Quai d'Orsay

Extrait du Monde du 28 avril 2006 :

"Le ministre n'a pas toujours une vision très claire de la géopolitque. Il s'est laissé plusieurs fois surprendre à confondre Taïwan et la Thaïlande, la Croatie et le Kosovo. Lorsqu'une catastrophe aérienne a endeuillé la Martinique, le 16 août 2005, il a voulu aussitôt se rendre à Fort-de-France. Il a fallu que l'Elysée intervienne pour rappeler que les Antilles ne sont pas un territoire étranger."

"A New York, après un dîner important à l'ONU entre ministres, sans les conseillers, les diplomates français réclament, comme c'est l'usage, un débriefing. Le ministre se montra si flou qu'il fallut réclamer un compte rendu... à son collègue britannique."

"Philippe Douste-Blazy s'est peu à peu isolé au sein du monde politique. Bien sûr, sa séduction et son entregent lui ont d'abord valu des succès. Il fait toujours figure, à 53 ans, de gendre idéal et est le parrain d'une bonne douzaine d'enfants. Mais la plupart de ses anciens collaborateurs l'ont quitté, exaspérés par sa légèreté et son insatiable ambition. Pire, beaucoup lui reprochent de mentir partout sur tout, à tous."

Lire l'intégralité de l'article

Vendredi 28 avril 2006
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À la veille de l’examen devant l’Assemblée nationale de la loi sur l’eau, le groupe socialiste a déposé à l'initiative de Christian Paul, député de la Nièvre, une proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête parlementaire « chargée d’évaluer les pratiques de gestion du service public de l’eau et de l’assainissement et de faire la transparence sur les prix facturés aux usagers ». (+ d'infos sur le débat parlementaire)


Le but de cette commission d’enquête est de trouver les solutions débouchant sur un contrôle plus efficace et sur une fourniture d’eau à prix raisonnable pour réconcilier les usagers avec leur facture d’eau.

Cette demande de commission d’enquête est fondée sur les motifs suivants :

    - Depuis plusieurs années, la « facture de l’eau » en France fait l’objet de doutes et de mises en cause.


    - La Cour des Comptes et les chambres régionales, les associations de consommateurs, des rapports parlementaires des ouvrages argumentés se sont interrogés sur les niveaux des prix pratiqués, des marges prélevées et sur la réalité de la concurrence dans le secteur très sensible pour nos concitoyens de la distribution de l’eau. Encore récemment, l’enquête rendue publique par l’UFC-Que Choisir en janvier 2006 affirme l’existence de situations abusives.(consulter ici l'enquête de l'association)


    -De nombreuses associations d’usagers se font l’écho de ces préoccupations et de cas extrêmes particulièrement scandaleux aboutissant à un contentieux administratif qui s’est développé ces dernières années. Chaque jour davantage, des élus locaux s’interrogent sur le cadre à donner au service public de l’eau et de l’assainissement (délégation, régie…).Assumant parfois des délégations coûteuses sur lesquelles elles n’ont plus aucune maîtrise directe, les collectivités peinent à intervenir pour réguler les prix et rendre plus transparentes les factures établies par les multinationales de l’eau qui exercent à trois un quasi-monopole des délégations.


    -Cette situation met en cause à la fois l’excessive concentration des entreprises de ce secteur, mais aussi la difficulté que rencontrent les élus à analyser les comptes d’assainissement et d’approvisionnement qui leur sont fournis d’une complexité décourageante. Provisions pour travaux dont l’exécution n’est pas réalisée, opacité des frais de gestion de personnel, facturation de prestations non réalisées, tels sont les premières critiques aisément constatables.

Dans ce contexte, la question de la maîtrise publique des délégations aujourd’hui confiées à près de 80 % à des opérateurs privés interroge sur les moyens d’assurer la garantie d’un service public de l’eau potable accessible à tous à un prix raisonnable. Plusieurs communes indépendamment de leur couleur politique font d’ailleurs le choix d’un retour en régie directe pour des raisons de rationalité économique.

Plus globalement, les difficultés à venir sur la gestion de la ressource en eau, bien commun très exposé, ne manqueront pas d’alimenter le débat public. Est il besoin de rappeler que la sécheresse chronique observée dans plusieurs régions liée aux dérèglements climatiques renforce l’impératif d’une gestion nouvelle de l’eau toujours au plus près des bassins mais davantage maîtrisée à l’échelon national ?

Légiférer sans clarifier les pratiques existantes s’agissant des prix et des modalités de gestion serait prendre le risque de commettre une erreur de stratégie pour définir une autre politique de l’eau. Il est du devoir de la représentation nationale de choisir comment couvrir au mieux les besoins de la population en eau potable, bien vital pour l’homme dont la gestion assure des profits colossaux à des sociétés peu enclines à satisfaire l’intérêt général.

Le temps est donc venu de répondre par des investigations approfondies à tous ceux qui, légitimement, expriment les attentes de transparence et de bonne gestion, là où l’opacité semble avoir été trop souvent et trop longtemps de règle.
Jeudi 27 avril 2006
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En mars 2005, après la modification du statut d'Aéroports de Paris, le groupe socialiste au Conseil général du Val d'Oise avait déposé une question d'actualité visant à dénoncer les dangers de la privatisation du gestionnaire de l'aéroport de Roissy.
lire la question d'actualité

Aujourd'hui la droite passe à l'acte et poursuit la grande braderie du service public.

A l’occasion du lancement du processus de privatisation d’Aéroports de Paris, les socialistes tiennent à dénoncer solennellement ce nouveau bradage du patrimoine public, exclusivement destiné à apurer un déficit public et une dette colossale, imputables avant tout à la politique économique désastreuse que la droite conduit depuis quatre ans.

Le Parti Socialiste s’insurge contre une décision qui confirme, après la vente des sociétés d’autoroutes, le choix de la droite de privatiser massivement nos infrastructures publiques.

L’ouverture du capital d’Aéroports de Paris est triplement dangereuse.

D’une part, et quoi qu’en dise le gouvernement, elle débouchera sur une privatisation totale à très court terme. Une telle évolution réduirait d’autant la capacité de l’État à agir sur un secteur sensible et fragile, notamment en cas de crise du secteur aérien. Il est notamment certain qu’un groupe aéroportuaire privé n’interviendra plus pour aider une compagnie aérienne française en difficulté, comme ADP l’avait fait avec Air France auparavant.

D’autre part, elle pose des problèmes stratégiques cruciaux, puisqu’elle délègue à des actionnaires étrangers la capacité de maîtriser partiellement l’accès à notre espace aérien.

Enfin, elle substituera un monopole privé à un monopole public. L’ensemble des expériences menées récemment à l’étranger démontrent que les oligopoles privés, soumis aux exigences de rentabilités de leurs actionnaires, élèvent sensiblement les redevances payées par les compagnies aériennes, et donc les prix des billets d'avion. De plus, ils minorent souvent les investissements de sécurité. Une telle orientation est totalement inacceptable à l’heure où les exigences légitimes de sécurité ne cessent de progresser chez nos citoyens.
Au total, ce sont une fois de plus les usagers qui seront mis à contribution pour payer plus cher un service au mieux identique, dans le but de payer les dividendes des actionnaires.

Il faut rajouter à cela le risque pour les riverains de l'aéroport. Comment ADP,  régi par des critères de profit et de rentabilité, pourra prendre en considération les habitants du Val d'Oise?


Mercredi 26 avril 2006
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Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
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Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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