Au service des Valdoisiens !



Lettre de Didier Arnal aux élus du Val d'oise

Depuis mon élection comme président du Conseil général, j'ai souhaité vous rendre compte régulièrement de mon action.
a l'heure où nos collectivité sont confrontées à des choix difficiles pour préparer leurs budgets 2009, il me paraît important de vous tenir informé(e) de nos propres choix afin que vous puissiez mieux anticiper leur impact sur le partenriat avec vos communes ou établissemnts publics. (...)

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Tribune socialiste, la publication du groupe socialiste à l'Assemblée nationale propose un dossier intitulé : "crise de régime" : CPE promulgué mais non appliqué. Coup de force de l'UMP sur le Gouvernement. Villepin déssaisi. Sarkozy Premier ministre virtuel. Comment la crise sociale tourne à la désagrégation de l'État !

Vous pouvez aussi lire dans ce n°82 un portrait de Jean-Pierre Blazy, député de la 9e circonscription du Val d'Oise.

Télécharger Tribune socialiste n°82

+ d'infos sur le groupe PS à l'Assemblée nationale : www.deputes-socialistes.fr
Vendredi 21 avril 2006
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Le journal Libération revient ce matin sur huit jours de guerre politique entre MM.Chirac, Villepin et Sarkozy.

Par Antoine GUIRAL et Didier HASSOUX et Vanessa SCHNEIDER
Libération - samedi 08 avril 2006


Bras de fer au plus haut sommet de l'Etat. Depuis huit jours, le Premier ministre, Dominique de Villepin, et le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, se livrent autour du cadavre du CPE une bataille d'intérêt ubuesque. L'invraisemblable conférence de presse, vendredi, de Bernard Accoyer (lire ci-contre) en est le dernier épisode. Après s'être arc-bouté pendant des semaines sur le non-retrait du CPE, Dominique de Villepin a été contraint de renoncer à sa mesure phare. Depuis huit jours, il a essayé de limiter les dégâts pour ne pas perdre la face à coup de querelles sémantiques sur les mots «abrogation», «suspension», «substitution». Et a bataillé pour empêcher Nicolas Sarkozy de tirer profit de la crise. Retour sur une semaine de négociations.

Vendredi 31 mars : Chirac parle et promulgue

Jacques Chirac intervient solennellement au journal de 20 heures. Il annonce qu'il promulgue le CPE tout en prévenant qu'il sera immédiatement modifié par une nouvelle loi sur les deux points sujets à débat : la motivation en cas de licenciement et la période d'essai de deux ans. Tout s'est passé comme prévu la veille au soir : le Conseil constitutionnel a validé le CPE sans même assortir sa décision de commentaires. Dans la matinée de vendredi, Dominique de Villepin débarque à l'Elysée pour mettre au point avec le chef de l'Etat sa déclaration radiotélévisée du soir. Le Premier ministre a exigé la promulgation, une question d'honneur. Mais, en contrepartie, il doit accepter que le CPE ne soit pas appliqué, dans l'attente d'une autre loi le modifiant. La colère de la rue et l'inquiétude des députés UMP ont eu raison de son entêtement. Le très villepiniste secrétaire général de l'Elysée, Frédéric Salat-Baroux, tient la plume. Chaque mot est soupesé au trébuchet et les phrases clés de l'intervention présidentielle sont écrites «à quatre mains» entre Chirac et Villepin. A la sortie, une collaboratrice du Premier ministre déclare à la presse que la position que défendra le Président dans la soirée a été prise «en complet accord, sur proposition du Premier ministre».

Comme souvent lorsque la tempête menace, l'Elysée entrouvre ses portes. En fin de journée ce vendredi, le secrétaire général de l'Elysée reçoit deux fournées de journalistes pour leur expliquer avec deux heures d'avance la complexe décision du chef de l'Etat. La fille du Président, Claude Chirac, assiste au premier rendez-vous. Elle est détendue, elle plaisante. Comme si la partie touchait à sa fin, et allait être gagnée. La conseillère sociale, Marie-Claire Carrère-Gée, chargée de maintenir le contact avec les responsables syndicaux, passe elle aussi dans le bureau du secrétaire général. Elle prévient que rien dans ce que dira le chef de l'Etat ne sera de nature à calmer la grogne.

Samedi 1er avril : des chiraquiens pur sucre mandatés pour résoudre la crise

Un petit déjeuner réunit les cadors de la majorité à Matignon. Ils décident d'utiliser la proposition de loi d'origine parlementaire pour trouver une issue à la crise. Tout ce qui viendra du gouvernement sera inaudible, doit admettre Villepin. Bernard Accoyer et Josselin de Rohan, présidents des groupes parlementaires à l'Assemblée et au Sénat et chiraquiens pur sucre, sont mandatés pour discuter avec les syndicats. Sarkozy explique que les représentants des salariés ne se satisferont jamais d'un discours aussi alambiqué. Il demande que le mot «suspension» soit prononcé. Il se heurte à un refus. Au moment de s'accorder sur le lieu des négociations avec les syndicats, il tente une manoeuvre en proposant que «cela se passe à la Boétie», siège de l'UMP. Sarkozy s'envole ensuite à Venise pour un week-end privé, pendant que Villepin va au cinéma voir Truman Capote. Moments de détente avant la tempête.

Dimanche 2 avril : Sarkozy téléphone et promet la mort du CPE aux syndicats

D'Italie, le ministre de l'Intérieur passe des coups de fil aux représentants syndicaux et leur promet la mort du CPE s'ils acceptent de se mettre autour de la table. Si la place Beauvau sait comment joindre les syndicats de salariés, elle n'a pas de contact avec les dirigeants des mouvements de jeunesse. Les Renseignements généraux sont ainsi mis à contribution pour joindre Julie Coudry, de la Confédération étudiante. Sarkozy fait savoir qu'il est désormais à la manoeuvre et veut se poser en sauveur du gouvernement. Matignon a vent de ces appels. La moutarde monte au nez de l'exécutif.

Lundi 3 avril : Villepin rappelle à l'ordre Sarkozy, recadré par Chirac

Chirac et Villepin se mettent d'accord pour remettre Sarkozy à sa place. Pour le duo, il est alors «hors de question» d'abroger le CPE, comme le laissent entendre certains sarkozystes. «Nous sommes dans une logique d'amélioration et il faudra rester dans le strict cadre de la feuille de route fixée par le chef de l'Etat», assure un conseiller du Président. Le Premier ministre prend son téléphone pour rappeler le patron de l'UMP à l'ordre. Lorsque le numéro 2 du gouvernement se rend à l'Elysée dans l'après-midi pour son traditionnel rendez-vous du lundi, Chirac est furax mais n'en laisse rien paraître. Le chef de l'Etat le «recadre», selon la terminologie élyséenne. Avec la plus grande hypocrisie, les deux hommes se quittent tout sourire sur le perron de l'Elysée. En début de soirée, Sarkozy réunit avec 24 heures d'avance la commission exécutive de l'UMP. Face à ses fidèles, il feint de jouer l'apaisement, mais exige que «la non-application du CPE soit clairement énoncée» lors des rencontres avec les syndicats.

Mardi 4 avril : la leçon de gaullisme de Jean-Louis Debré

On n'en est pas encore aux noms d'oiseaux, mais ça chauffe au petit-déjeuner des dirigeants de la majorité à Matignon. D'emblée, Jean-Louis Debré dit à Nicolas Sarkozy, les yeux dans les yeux, sa manière de penser. Il se lance dans une leçon de gaullisme : «Je te rappelle, que tu le veuilles ou non, que nous sommes toujours en Ve République. Ce n'est pas au chef d'un parti de faire la loi. C'est au Parlement.» «Ce n'est quand même pas moi qui ai voulu faire le CPE», répond Sarkozy. Réplique de Villepin : «Vous en avez pourtant réclamé sa paternité.» Lors de la réunion du groupe UMP à l'Assemblée, l'heure est à l'unité. Alors que des manifestations monstres se déroulent dans toute la France, Villepin réaffirme que les discussions avec les partenaires sociaux doivent se tenir dans le cadre fixé par le chef de l'Etat. Il déjeune ensuite avec son ministre de l'Intérieur pour bien montrer qu'ils sont revenus sur la même longueur d'onde.

Mercredi 5 avril : MAM y croit

Michèle Alliot-Marie reçoit à déjeuner députés et sénateurs. «Elle est persuadée qu'il faut qu'elle se prépare à l'après-Villepin», témoigne un convive. A 15 heures, les négociations entre les deux présidents de groupe et les syndicats débutent. Lors des questions d'actualité au gouvernement, Villepin répond à une interpellation du chef de file des socialistes, François Hollande. Il promet «de tirer toutes les conclusions» de la crise. Pendant quelques heures, députés, ministres et journalistes s'interrogent : «Villepin va-t-il démissionner ?» Matignon dément. Le soir, Sarkozy profite d'une convention sur les institutions pour taper sur Chirac.

Jeudi 6 avril : Villepin se dégonfle

Lors de sa conférence de presse mensuelle, Villepin jure qu'il ira «jusqu'au bout» de la mission que lui a confiée Chirac, coupant court aux rumeurs de démission. Sur le CPE, il ne met plus aucune condition aux négociations, ouvrant enfin la voie à la mort du texte. Mais il refuse d'entendre parler du mot abrogation. Sentant l'issue de la crise proche, Sarkozy tente de reprendre la main. Il donne une interview au Figaro où il annonce une loi de substitution. Il fait lire l'entretien à l'Elysée qui lui interdit de la publier. Les discussions avec les syndicats ne sont pas suffisamment avancées pour se permettre d'être aussi catégorique, s'entend-t-il expliquer.

Vendredi 7 avril : le jour de gloire d'Accoyer

Otage de ce bras de fer, Bernard Accoyer tient sa conférence de presse. Pour ne rien annoncer.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=373535

Samedi 8 avril 2006
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La voix du Nord publie dans son édition de ce matin un dossier intitulé : Chômage: les chiffres «officiels» contestés.
Une entrevue avec une conseillère ANPE, qui vient de sortir un ouvrage sur les chiffres du chomage est proposée. La voici.

La voix du nord, 7 avril 2006   www.lavoixdunord.fr
"Que disent les chiffres du chômage ?
Les gouvernements se suivent, les politiques de l’emploi se succèdent et le chômage, lui, reste. À l’heure du plan de cohésion sociale, une conseillère de l’ANPE publie Chômage, des secrets bien gardés.
Lasse d’entendre parler d’une décrue du chômage, Fabienne Brutus, 31 ans, épingle la grande institution et dénonce la manipulation des chiffres à des fins politiques. Après vingt années passées à Roubaix, cette Tourquennoise d’origine s’est exilée dans un petit village de l’Aude.
Sur place, elle trouve soleil et chômage. À force de fréquenter assidûment l’ANPE, elle finit par y dégoter une place, derrière le guichet. Quatre ans plus tard, au risque de perdre son travail, elle choisit de passer outre son devoir de réserve pour témoigner.
– À quoi correspond le chiffre du chômage donné chaque mois par le ministère du Travail?
«Les gouvernements communiquent toujours sur la première catégorie des demandeurs d’emploi (lire par ailleurs) en oubliant les sept autres. Ainsi, les personnes recherchant un CDD ou un CDI à temps partiel, les personnes non disponibles immédiatement… ne sont pas comptabilisées dans le chiffre officiel.
La catégorie 5, par exemple, regroupe des gens qui occuperaient déjà un emploi. Soyons logiques, une personne qui a déjà un emploi n’a pas besoin d’être inscrite à l’ANPE. Si c’est le cas, c’est qu’elle occupe un emploi aidé c’est-à-dire un contrat de 20 à 30 h par semaine – éventuellement renouvelable mais pas durable –, pour lequel elle ne touche même pas le Smic complet, donc à la limite du seuil de pauvreté. Cette nouvelle forme de «précariat»
devrait compter dans les chiffres. »
– Vous parlez, dans votre livre, de chiffres arrangés, de tours de passe-passe...
«Les consignes sont claires: l’ANPE doit recaser coûte que coûte. Qu’importe si les emplois sont précaires voire fictifs.
J’ai été scandalisée, fin 2005, lorsque l’ANPE s’est adressée spécifiquement aux personnes qui perçoivent l’allocation de solidarité spécifique (environ 400 € par mois). À ces gens, en fin de droits, on a imposé des stages de remobilisation (rédaction de CV, de lettre de motivation…).
D’abord, on leur propose de venir à une réunion pour leur expliquer le stage de remobilisation. Si elles refusent, elles sont radiées. Si elles viennent à la réunion et disent que ça ne les intéresse pas parce qu’elles ont déjà suivi ce type de stage, elles peuvent être radiées. Enfin, si elles font le stage, elles sont radiées et passent en catégorie 4 parce qu’en formation. Elles ne sont plus comptées dans les chômeurs. C’est l’ardoise magique.»
– Combien de chômeurs y aurait-il réellement en France ?
«Officiellement, on tourne autour de deuxmillions. Si on ajoute toutes les catégories, on est à quatremillions. Mais on ne compte ici que les gens qui ont un jour pris la peine de s’inscrire à l’ANPE, qui continuent chaque mois de téléphoner pour pointer et qui, depuis le 1e rjanvier 2006, se rendent physiquement à l’ANPE pour montrer leur preuve de recherche d’emploi. Ces quatremillions de chômeurs sont inscrits. Il y a tous les autres. Il est très important de dire qu’un seul chômeur sur deux est indemnisé en France.
Certains finissent par laisser tomber, découragés. Il existe d’ailleurs une catégorie très officielle – c’est l’INSEE qui le dit – de chômeurs découragés. »
– Contrairement à la baisse annoncée, le chômage aurait donc plutôt tendance à augmenter?
«Les chiffres, on peut leur faire dire n’importe quoi. Si on ajoute les oubliés, les découragés, les Rmistes… le chômage n’a pas baissé du tout, au contraire, on arrive à 19% de la population active. On est loin des 10 voire des 9% annoncés.
Forcément, si on considère qu’une personne a repris un emploi quand elle a trouvé un contrat de quelques heures, payé au SMIC…
Ce que je suggère modestement dans mon livre, c’est de créer un indicateur de pauvreté car le chiffre du chômage ne ressemble plus à rien. Avec un indicateur, on pourrait compter quels sont les foyers qui sont au-dessus et en dessous. On parle de précarité mais ça veut dire pauvreté. Peut-être que ça fait désordre de communiquer sur la pauvreté dans un pays qui participe au G8... »
– Il est difficile d’avoir une visibilité sur le chômage longue durée…
«C’est là où c’est le plus sidérant. Par exemple, dans mon département, très rural, les quelques industries qu’il y avait ont toutes fermé. Tout le monde est resté sur le carreau. D’anciennes salariées ont réussi à trouver quelques heures de ménage par semaine voire par mois… Résultat: elles ne comptent pas dans les chiffres du chômage, ce qui permet à notre sous-préfet de dire que, chez nous, il n’y a pas de chômeurs longue durée.»

Recueilli par D. D’H."
Vendredi 7 avril 2006
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L'iAURIF a publié récemment une étude intitulée : Le défi de la cohésion urbaine en Europe :état des lieux et politiques publiques.

Elle est très intéressante pour le débat que connait depuis de nombreuses années nos villes et nos quartiers.
http://www.iaurif.org/fr/ressources_doc/publications/publicationsrecentes/notesrapides/pdf/pop_mod_vie/nr_405.pdf

Régulièrement, l'institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Ile-de-France publie des analyses. Une autre qui est aussi à lire concerne la 3e enquête de victimation.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de l'IAURIF c'est une excellente source documentaire

Lundi 3 avril 2006
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Jean-Paul Huchon et Elisabeth Gourevitch ont fait voter par l’assemblée régionale, le 17 mars 2006, le nouveau PPI 2006 (programme prévisionnel des investissements des lycées), visant à réviser le PPI de 2001. Il a pour objectif de répondre aux besoins de capacités d'accueil dans les établissements scolaires relevant de la Région, c'est-à-dire les 468 lycées franciliens et les internats.
Ce plan prévoit la création de : 7 750 places dans des lycées neufs, 1 600 places dans le cadre d’extension de lycées existants (soit 9 300 places créées) et 1 035 places en internat.

La nécessaire adaptation du PPI 2001 a 2 raisons principales : foncière et démographique.

Le poids du foncier

La hausse des prix du foncier freine l'implantation des lycées et plusieurs projets retenus au PPI 2001 peinent à se réaliser faute de disponibilité foncière (toujours mis à disposition par les communes à titre gracieux). La question du foncier se pose avec d'autant plus d'acuité que la Région va devoir recentrer ses investissements sur la petite couronne, où le foncier est plus rare et la poussée démographique la plus forte. La Région doit donc chercher, en collaboration avec les 3 Rectorats d'Ile-de-France, de nouvelles localisations pour l'installation de ses équipements scolaires. L'EPFR (Établissement public foncier de la Région) d'Ile-de-France, dont la mission principale est l'achat de terrains pour la construction de logements, pourrait alors être mis à contribution, afin que les collectivités locales puissent utiliser les ressources de l'EPFR en vue d'acquérir du terrain pour le mettre à disposition de la Région pour la construction d'établissements scolaires.

L’évolution démographique

Le PPI anticipe les conséquences du “baby boom'' des années 2000. La reprise des naissances peu avant l'an 2000 s'est confirmée comme une tendance lourde et, depuis 2000, les naissances se sont stabilisées à un niveau haut de plus de 174 000 naissances (contre 169 000 en 1991). Ces générations très nombreuses sont entrées en CP en 2003-2004 et entreront en seconde en 2013-2014.Cette nouvelle hausse devrait encore renforcer la pression sur la petite couronne. Aussi, plusieurs investissements nouveaux dans ces secteurs sont proposés, notamment à Boulogne et Courbevoie (92), à Neuilly sur Marne et la zone de Plaine Commune (93). De plus, contrairement à ce qui était prévu en 2001, la croissance des effectifs porte plus sur la voie professionnelle que sur la voie générale et technologique, ce qui engendre une réadaptation des besoins.

La création du lycée international à Noisy-le-Grand, qui accueillera 30% d’élèves du secteur est également actée dans le PPI 2006

Création de 1 135 places en internat

La Région programme également la création de 1135 places d'internat afin que les jeunes qui veulent suivre des formations professionnelles éloignées de leur domicile ou qui ont des difficultés sociales ou familiales passagères puissent bénéficier d'un hébergement. La proportion d'internes dans la voie professionnelle n'est que de 2,3% contre 13% en lycées généraux pour lesquels l'offre d'hébergement est très importante. L’originalité est que ces nouveaux internats ont vocation à accueillir des jeunes scolarisés dans plusieurs lycées environnants, et non plus sur le seul lycée de l'internat. La Seine Saint-Denis, particulièrement dépourvue d’internats, va bénéficier d’un de plusieurs projets (La Courneuve, Noisy le Grand, Plaine Commune). Autre nouveauté : la Région souhaitant développer le principe de pôle spécialisé régional, les recrutements en internat pour les formations rares se feront sur l’ensemble de la région.

Liste exhaustive des opérations prévues pour le Val d'Oise :

- Création d'un lycée de 1 000 places à Magny-en-Vexin (en une seule tranche au lieu des 2 initialement prévues, l’internat de 300 places est confirmé).

- Création d’un internat de 100 places dans le Val d’Oise

 

 

Jeudi 30 mars 2006
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Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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