Au service des Valdoisiens !



Lettre de Didier Arnal aux élus du Val d'oise

Depuis mon élection comme président du Conseil général, j'ai souhaité vous rendre compte régulièrement de mon action.
a l'heure où nos collectivité sont confrontées à des choix difficiles pour préparer leurs budgets 2009, il me paraît important de vous tenir informé(e) de nos propres choix afin que vous puissiez mieux anticiper leur impact sur le partenriat avec vos communes ou établissemnts publics. (...)

lire la suite

En accord avec les engagements du Congrès du Mans, le bureau national a entériné le 21 mars la liste des circonscriptions réservées aux candidates socialistes. La proposition adoptée prévoit, à l’échelle nationale, autant de candidates que de candidats : 275 sur 551 circonscriptions. « C’est un grand moment pour notre parti, un moment historique même, alors que, dans le même temps, l’UMP se satisfait d’à peine 30 % de femmes candidates » se réjouit Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections.

Dans le Val d'Oise, les circonscriptions où le parti socialiste engagera une candidate sont la 1ère (Cantons de : Beaumont-sur-Oise, Magny-en-Vexin, Marines, Pontoise, La Vallée-du-Sausseron, Vigny) , la 3e (Cantons de : Beauchamp, Cormeilles-en-Parisis, Herblay, Taverny), la 5e (Cantons de : Argenteuil Est, Argenteuil Nord, Argenteuil Ouest, Bezons) et la 6e (Cantons de : Enghien-les-Bains, Saint-Gratien, Sannois, Soisy-sous-Montmorency).

Pour consulter la liste complète dans tous les départements, suivez ce lien : http://www.parti-socialiste.fr/tiki-index.php?page=060324_paritetableau
Lundi 27 mars 2006
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Voici un texte que j'ai rédigé et qui servira de base à la prochaine tribune du groupe PS dans le journal départemental.

Le choix de la réussite…


Ce gouvernement et l’UMP réservent à notre jeunesse des lendemains difficiles. Les inégalités de formation constituent un mal social endémique qui risque de mener notre pays droit vers son déclin économique.

Tous les indicateurs sont rouges : parmi nos concitoyens, 9% seraient illettrés, 150 000 jeunes (soit 20% d’une génération) sortent chaque année de l’école sans diplôme et le taux de bacheliers stagne au tour de deux tiers d’une classe d’âge. Surtout, cette fracture est socialement polarisée : les deux tiers des enfants d’ouvriers sont en retard à l’issue du collège contre à peine plus de 10% des enfants de cadres supérieurs ; un jeune des milieux populaires a 27 fois moins de chances qu’un jeune des classes aisées d’intégrer une grande école (ENS, ENA, HEC ou Polytechnique), proportion sans notable amélioration depuis les années 1950 .Dans le Val d’OISE la situation des orientations scolaires à la fin du collège présentée par l’Inspection Académique et le Conseil Général relève les mêmes difficultés.

Cette fracture éducative, qui affecte les jeunes les moins favorisés, est un enjeu économique qui ne peut plus être ignoré.
D’abord parce que le chômage des jeunes, structurellement élevé en France (autour de 23%), concerne deux fois plus les non-diplômés que les diplômés de l’enseignement supérieur.
Une ségrégation durable s’installe entre les formés et les rejetés vers le chômage, voire la sortie pure et simple du marché du travail.

Ensuite, l’activité économique est pénalisée par la sous-formation d’une trop large frange de la main-d’œuvre : déficit de personnel qualifié (dans le BTP ou l’artisanat), moindre rigueur professionnelle, faible motivation à effectuer des tâches peu qualifiées, souvent peu valorisantes, surtout en l’absence de perspectives de promotion. Maintenant avec le CNE et CPE l’insécurité est quasi-permanente. Cette même précarité dégrade l’état de santé des salariés : accidents du travail, pathologies du comportement et états dépressifs présentent un coût socio-économique reconnu.

Enfin, la fracture éducative mine la cohésion sociale. La ghettoïsation sociale et éducative de ceux qui ne peuvent pas aller ni à l’école, ni au travail participe d’un cercle vicieux entre chômage, problème sociaux, ségrégation scolaire, et, souvent délinquance.

Dans la grande compétition économique mondiale, cet abandon de nombreux jeunes à leur échec scolaire est un handicap dangereux pour la France. De plus, la concurrence des pays en voie de développement ne doit pas être sous-estimée et ne concernera pas éternellement le secteur manufacturier. Il est légitime de se féliciter de construire des A380 si cela ne vient pas occulter la concurrence future des 165 000 ingénieurs anglophones que les universités indiennes forment chaque année.
Face à ces enjeux, il est urgent d’engager la révolution du temps périscolaire et de lancer une politique ambitieuse de « seconde chance scolaire »en particulier au niveau du collège. .

Les moyens doivent permettre un meilleur suivi personnalisé de l’élève (développement des tutorats et du soutien individuel, réduction du nombre d’élèves par classe, en priorité). Ainsi, les zones d’éducation prioritaires (ZEP) ont été récemment présentées comme un échec ; sans qu’on précise qu’elles ne reçoivent que 10% de moyens supplémentaires par rapport aux autres zones, contre 100% de moyens supplémentaires dans les dispositifs équivalents de certains pays du nord de l’Europe. Or, les travaux de Thomas Piketty ont montré que passer des classes de 22 à 18 élèves en ZEP réduirait de 40% l’écart de résultats au CE2 entre écoles en ZEP et hors ZEP. La réforme des ZEP proposée par le ministre de l’éducation nationale est une provocation .Elle doit être retirée.

Il convient également d’agir sur le temps périscolaire et postscolaire. Pour une heure passée sur les bancs de l’école, un élève français en passe quatre hors classe. A cet égard, l’environnement socioculturel est un déterminant trop discriminant pour être négligé davantage par la puissance publique. La défiscalisation partielle du soutien scolaire privé ne permet pas à elle seule d’agir massivement en direction des familles modestes. C’est une fausse réponse face à un vrai problème…. Il faut envisager de développer un corps de professeurs volontaires spécialisés dans le soutien scolaire, encourager des associations d’aide aux devoirs ou de parrainage (notamment parmi les seniors et les étudiants) ; mieux coordonner les activités des centres de loisirs avec le corps enseignant, multiplier les sorties culturelles hors temps de classe, étendre les heures d’ « études » après l’école, ou même augmenter les capacités d’internat pour aider les familles les plus en difficultés.

Il n’y a aucune fatalité à ce que l’élève en difficulté devienne un travailleur mésestimé, il s’agit donc de valoriser la volonté de mieux se former, et d’offrir à chacun cette possibilité tout au long de son parcours professionnel. De toute évidence, l’adoption urgente de mesures en faveur d’une meilleure formation des jeunes ne traduirait pas seulement le choix de l’équité face à celui de la fracture éducative, mais également le choix de la performance face à celui de l’impréparation aux défis économiques à venir. Ce choix de la réussite n’est pas celui du gouvernement ni de l’UMP au niveau national comme au niveau du Val d’Oise.
Vendredi 17 mars 2006
ajouter un commentaire commentaires (0)   
On peut avoir la plus grande inquiétude quant au sort qui sera réservé aux familles pauvres après le 15 mars qui marque la fin de la trêve hivernale des expulsions locatives.

Avec la remise en cause insidieuse de la loi SRU et l’adoption du Contrat Première Embauche, le gouvernement durcit sa politique pour les plus fragiles. Toutes les associations en témoignent et le rapport 2006 de la fondation Abbé Pierre est venu à point nommé pour souligner, à l’inverse des décisions prises par le gouvernement, l’urgence de construire de nouveaux logements sociaux et l’utilité de renforcer la loi SRU.

A quelques jours du 15 mars le Parti socialiste appelle solennellement le gouvernement à se pencher au chevet des plus fragiles et, dans le contexte actuel de crise sociale et de crise nationale du logement, appelle :

* au retrait de l’amendement Ollier de la loi « Engagement National pour le Logement » qui remet en cause la loi SRU
* une nouvelle politique de l’habitat plus juste


Voici en complément un article paru le 11 mars dans le journal Libération :

De loyers en expulsions, les chiffres jouent à la hausse


Les procédures engagées par les bailleurs ont augmenté de 37 % en cinq ans.

Par Tonino SERAFINI

samedi 11 mars 2006

Fin de l'hiver et, le 15 mars, fin de la trêve pour les locataires en difficulté et faisant l'objet d'un jugement d'expulsion. Plusieurs associations oeuvrant dans le domaine du logement et des partis politiques de gauche vont manifester aujourd'hui à Paris (lire ci-dessous) pour exprimer leur opposition à ces évictions par la force publique qui pourront reprendre à partir de mercredi. «L'expulsion est une violence qui jette les gens dans la spirale de l'exclusion et de la grande précarité», écrivent dans un communiqué ces organisations.

Poussée. Dans les milieux du logement, l'inquiétude est très vive au vu de la hausse considérable des actions judiciaires pour impayés de loyers engagées par les propriétaires qui veulent expulser leurs locataires. Selon les statistiques du ministère de la Justice, 133 305 procédures ont été engagées par les bailleurs en 2004 (dernier chiffre connu) contre 97 429 en 1999, soit une hausse de 37 % en cinq ans. Les associations de locataires relèvent que cette poussée du nombre des actions judiciaires correspond à une période marquée par une envolée des loyers bien supérieure à l'évolution du coût de la vie.

Les chiffres publiés par l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (1) sont édifiants : 5,2 % d'augmentation des loyers en moyenne en 2002 dans le secteur privé à Paris, 4,2 % en 2003 et 4,4 % en 2004. Sur ces cinq dernières années, la hausse cumulée atteint 22,2 % dans la capitale contre une inflation de 8,9 %. Les autres grandes villes suivent un rythme à peine moins soutenu. En 2004, les loyers ont progressé de 4,4 % à Lyon et à Aix-en-Provence, de 4 % à Toulouse, de 3,8 % à Bordeaux ou encore de 3,6 % à Lille.

«Déjà premier poste de dépense dans le budget des ménages, la part du logement ne cesse de grossir puisque les loyers évoluent à un rythme deux fois supérieur à l'inflation», constate Jean-Pierre Giacomo, le président de la Confédération nationale du logement, la plus grosse association de locataires. «La charge logement n'est pas compressible comme les loisirs, ou même la nourriture. Lorsqu'on n'y arrive plus, on ne peut pas dire à son propriétaire "je ne vous paye que trois semaines".» Sous entendu : au-delà des familles ayant des revenus précaires, l'impayé touche désormais aussi des ménages bénéficiant de revenus stables, mais ne parvenant plus à joindre les deux bouts. D'autant que la revalorisation des allocations logement ne suit plus du tout le rythme de l'évolution des loyers.

Incidents. «Il faut bien que les gens se logent. Ils prennent le logement qu'ils trouvent aux loyers du moment. Mais quelques mois plus tard, ils n'arrivent plus à faire face», affirme Jean-Baptiste Eyraud, le président de Droit au logement (DAL). Il redoute les effets de cette hausse des procédures judiciaires pour impayés, qui «se solderont inévitablement par davantage d'expulsions dans les mois à venir». Des locataires en difficulté quittent leur logement avant même que ne surviennent des incidents de paiement. Conséquence : selon divers bailleurs, le turnover des locataires est à la hausse dans le secteur privé.

(1) Organisme mis en place par les pouvoirs publics pour mesurer l'évolution des loyers. Il publie un dossier annuel.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=366209

Mardi 14 mars 2006
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Le Parti socialiste lance une grande campagne d'adhésion. Je vous propose de lire ci-dessous les axes forts de cette campagne. Pour plus d'informations sur son application dans le Val d'Oise, n'hésitez pas à m'envoyer un mail.


Pourquoi adhérer au Parti socialiste ?

Pour participer à l'élaboration du projet des socialistes pour 2007
Des états généraux du projet sont lancés et de nombreux débats-forums sont organisés dans toute la France.
Le projet sera définitivement ratifié le 17 juin après le vote de l'ensemble des adhérents.

Pour battre Sarkozy et Villepin
Le rôle du Parti socialiste et de ses militants est de mettre tout en œuvre pour qu'un coup d'arrêt soit donné à la politique de casse sociale conduite par la Droite depuis 4 ans. Dans tous les domaines, la situation s'est dégradée et les différents gouvernements de Droite ont conduit à une situation de désespérance sociale.

Pour désigner le/la candidat(e) à l'élection présidentielle Ce sont les adhérents du parti socialiste qui désigneront par un vote en novembre 2006 le candidat ou la candidate du parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.


Pourquoi adhérer avant le 1er juin ?
Le 1er juin est la date limite d'adhésion pour participer au vote de désignation du candidat à l'élection présidentielle (6 mois d'ancienneté sont requis). Bien sûr il sera encore possible d'adhérer au parti socialiste après le premier juin.
Pour participer aux grands choix de l'année 2006 (projet, candidat) c'est le moment d'adhérer.

Ca veut dire quoi être adhérent du Parti socialiste ?
Il n'y a pas de modèle unique de l'adhérent.
Certains prennent des responsabilités au sein de leur section (niveau communal) ou de leur fédération (département) voire nationales.
Certains autres acceptent de concourir au suffrage universel et deviennent des élus.
La majorité participe aux réunions de section, aux distributions de tracts ou pour les plus volontaires, aux collages d'affiches.
D'autres limitent leur action à la participation aux différents votes internes qui permettent de déterminer l'orientation du Parti socialiste.
Il n'y a pas de règle. Chacun doit pouvoir trouver sa place en fonction de ses envies et du temps dont il dispose.
Souvent l'implication de chacun varie avec le temps et in n'existe pas de modèle. Une implication même modeste contribue au renforcement du parti socialiste et au rayonnement de ses idées.

Quels sont les droits du militant socialiste ?
Il peut voter dans toutes les consultations internes : projet, investitures pour les candidatures aux différentes élections (municipales, cantonales, régionales, législatives, présidentielles, référendaires).
Il peut être candidat à la candidature pour les mêmes échéances.

Combien coûte l'adhésion ?
Jusqu'au 1er juin pour tous les nouveaux adhérents, la cotisation pour toute l'année 2006 est de 20€. Les années suivantes le coût de l'adhésion varie selon les barèmes fixés par chaque section.

Comment adhérer ?
Auprès de la fédération du Val d'Oise :
4, Avenue Berthelot
95300 PONTOISE
fede95@parti-socialiste.fr
Tel. : 01 30 75 89 40
Fax. : 01 30 32 52 44

Immédiatement et en moins de 2 minutes sur www.parti-socialiste.fr/adherer/
Après avoir rempli le formulaire en ligne vous pourrez régler votre cotisation 2006 par carte bancaire.

Immédiatement par téléphone : 0810 77 2007
Un téléopérateur enregistrera votre demande d'adhésion et vous indiquera la démarche à suivre pour acquitter votre cotisation.

Jeudi 9 mars 2006
ajouter un commentaire commentaires (2)   
Lors de la séance du Conseil général du 24 février, le groupe socialiste a interrogé le Président de l'assemblée départementale au sujet de la réforme des ZEP et de l'impact de celle-ci sur les collèges valdoisiens.

Voici le texte de la question d'actualité :

Monsieur le Président,

Depuis quelques mois le gouvernement promet une remise à plat complète de l’éducation prioritaire particulièrement dans les quartiers qui ont connu des violences au cours du mois de novembre 2005. Le 8 février dernier, le Ministre de l’éducation nationale a exposé son projet de réforme des zones d’éducation prioritaire.

Monsieur de Robien a annoncé la mise en œuvre du projet « ambition réussite » qui concernera 249 collèges en France. Dans le Val d’Oise 5 collèges seulement sont concernés contre 22 antérieurement.
Ce projet arrive sans la moindre concertation avec les personnels enseignants et les élus locaux. Ce gouvernement a déjà transféré ses agents aux Conseils généraux sans compensations financières. Aujourd’hui il se passe de l’avis et du point de vue de notre institution lorsqu’il s’agit d’opérer une réforme du mode de fonctionnement de nos collèges.
Aucun moyen budgétaire supplémentaire adapté n’a été annoncé par le gouvernement. Il s’agit simplement d’une redistribution de l’enveloppe budgétaire actuelle. Si aujourd’hui les ZEP ont besoin d’un second souffle, nécessitent une remise en question, ceux-ci doivent effectivement passer par la fin d’un saupoudrage des moyens mais certainement pas par le déshabillage de 22 collèges valdoisiens pour en habiller 5.
Que faut-il attendre pour ces collèges restés dans un système ZEP vidé de son sens faute de financement ? Qui va supporter les conséquences de cet abandon ?

Cette réforme des ZEP est particulièrement inquiétante pour les valdoisiens : parents, professeurs, personnels encadrants ou élus. Le Conseil général dispose d’une compétence importante pour la gestion des collèges : il ne peut pas rester silencieux devant cette nouvelle attaque contre le service public et la mise en place d’un dispositif scolaire qui structure dans les faits une école à plusieurs vitesses.

Monsieur le Président, parlementaire UMP, nous vous demandons d’obtenir des garanties sur les postes d’enseignants et d’encadrants et plus généralement sur les moyens budgétaires alloués à nos collèges. Au moment où se discute un projet de loi « pour l’égalité des chances », comment pourriez-vous accepter que 17 collèges situés dans des Villes connues pour leurs difficultés souffrent d’une baisse de moyens pour fonctionner ?
Vendredi 24 février 2006
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Prendre contact

>> courrier
 
Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

Recherche

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus