Au service des Valdoisiens !



Lettre de Didier Arnal aux élus du Val d'oise

Depuis mon élection comme président du Conseil général, j'ai souhaité vous rendre compte régulièrement de mon action.
a l'heure où nos collectivité sont confrontées à des choix difficiles pour préparer leurs budgets 2009, il me paraît important de vous tenir informé(e) de nos propres choix afin que vous puissiez mieux anticiper leur impact sur le partenriat avec vos communes ou établissemnts publics. (...)

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Ce vendredi se tiendra une séance publique du Conseil général, à 9h30 à Cergy.

Le point important à l'ordre du jour sera le débat d'orientation budgétaire, débat qui est obligatoire chaque année dans toutes les collectivités locales. J'interviendrai au nom du groupe socialiste et mettrais en ligne mon intervention.

Le groupe socialiste posera une question d'actualité dont voici le texte.

Objet : actions du Conseil général face au malaise social exprimé ces dernières semaines dans le Val d’Oise

Monsieur le Président,

Notre groupe condamne toutes les violences urbaines survenues ces dernières semaines sur le territoire de nos communes. Brûler la voiture de son voisin, détruire une école, s’attaquer à des bâtiments publics ou à des bus… Tous ces actes sont insupportables et inexcusables. Tous les habitants de nos villes ont droit au respect, ils aspirent à vivre en paix et en sécurité, et ne se reconnaissent pas au travers de ceux qui s’expriment par la violence.

Cependant, avec eux, nous faisons chaque jour le constat que cette explosion n’est pas le fruit du hasard. Elle ne peut pas être déconnectée de la politique injuste mise en œuvre par les gouvernements Raffarin et Villepin depuis 2002.

Après avoir menti aux français sur la sécurité pour gagner les élections, la droite a beaucoup promis, beaucoup parlé, multipliant à outrance les coups médiatiques. En guise de politique de sécurité, elle a détruit toutes les initiatives que la gauche avait mises en place : abandon de la police de proximité, diminution des effectifs de police et de gendarmerie, abandon des emplois-jeunes mais aussi démantèlement des services sociaux, retrait des éducateurs, suppression des subventions aux associations…

Au-delà de l’échec en matière de sécurité, cette politique n’a créé que plus de chômage et plus d’exclusion, avec un appauvrissement généralisé qui touche de plein fouet les plus fragiles.

Dans tous ces territoires abandonnés et montrés du doigt, il faut réaffirmer notre pacte républicain et appliquer la solidarité nationale en y concentrant des moyens massifs pour l’emploi, le logement, l’éducation et la formation…lutter énergiquement contre toutes les discriminations.

Notre collectivité, du fait des compétences et des moyens financiers dont elle dispose, peut et se doit d’agir. Ainsi, rappelons le rôle important du Conseil général pour les politiques menées en direction des jeunes de 11 à 16 ans sachant que beaucoup des auteurs des violences urbaines avaient précisément ces âges.

Il est urgent de prendre des mesures pour accompagner plus fortement les collégiens de notre département. Rénover ou reconstruire un collège c’est bien, un environnement de qualité est essentiel pour chacun, mais ce n’est pas suffisant pour changer en profondeur le quotidien de nos concitoyens et agir positivement sur leur avenir. Ainsi, nous demandons un effort budgétaire accru à destination des actions post et péri-scolaires.

De plus, un soutien plus fort aux associations de prévention spécialisée est nécessaire. Il est à regretter que ces structures aient été mises  en difficulté du fait de la baisse de leurs subventions, le Conseil général peut dans ce domaine agir et proposer des solutions.

Enfin, en ce qui concerne le secteur médico-social et sanitaire, le Conseil général dispose de relais locaux importants pour mener une politique efficace de  prévention. Ces réseaux doivent être plus fortement soutenus notamment dans les villes de l’est du département, sur Argenteuil et la ville nouvelle.
Monsieur le Président, les événements qu’a connu l’ensemble de la France ces dernières semaines ne peuvent pas laisser notre assemblée sans réaction, rappelons-nous que tout est parti du Val d’Oise et de la visite médiatique de Nicolas Sarkozy au Val d’Argent. Que proposez-vous pour répondre au malaise social exprimé dans beaucoup de nos quartiers, certes par une violence condamnable mais qui doit appeler à une réponse autre qu’un couvre feu.


Mardi 22 novembre 2005
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Nous, élus socialistes, Députés, Sénateurs, Maires, Conseillers généraux et régionaux du Val d’Oise, condamnons fermement les auteurs des violences urbaines survenues ces derniers jours. Brûler la voiture de son voisin, détruire une école, s’attaquer à des bâtiments publics ou à des bus… Tous ces actes sont insupportables et inexcusables.

Nous exigeons avec tous les habitants de notre département que l’Etat républicain assume son rôle et rétablisse l’ordre public.

Nous réclamons dans le même temps le respect pour chacun des habitants de nos quartiers. Ils aspirent à vivre en paix et en sécurité, et ils ne se reconnaissent pas au travers de ceux qui s’expriment par la violence.

Cependant, avec eux, nous faisons chaque jour le constat que cette explosion n’est pas le fruit du hasard. Elle ne peut pas être déconnectée de la politique injuste mise en œuvre par la droite depuis 2002. Après avoir menti aux français sur la sécurité pour gagner les élections, la droite a beaucoup promis, beaucoup parlé, multipliant à outrance les coups médiatiques. En guise de politique de sécurité, elle a détruit toutes les initiatives que la gauche avait mises en place : abandon de la police de proximité, diminution des effectifs de police et de gendarmerie, abandon des emplois-jeunes mais aussi démantèlement des services sociaux, retrait des éducateurs, suppression des subventions aux associations… Les résultats sont au rendez vous : l’échec est total!

Au-delà de l’échec en matière de sécurité, cette politique a créé que plus de chômage et plus d’exclusion, avec un appauvrissement généralisé qui touche de plein fouet les plus fragiles.

Dans tous ces territoires abandonnés et montrés du doigt par la droite, il faut au contraire réaffirmer notre pacte républicain et appliquer la solidarité nationale en y concentrant des moyens massifs pour l’emploi, le logement, l’éducation et la formation…

Rétablir l’ordre est une priorité, combattre la violence une nécessité, sans chercher d’excuses  à ceux qui l’utilisent, mais l’urgence d’un changement de politique n’a jamais été aussi criante  si on veut redonner l’espoir à tous les habitants de nos villes.
Mardi 8 novembre 2005
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Concernant le dossier d'actualité sur les aménagements entre les quartiers Rosiers et Chantepie à Sarcelles, vous trouverez ci-dessous la lettre que j'ai fait parvenir il y a presque 1 an au directeur des 3F:

"Monsieur le Directeur,
 

J’ai appris que votre société « les 3F » avait déposé en Mairie de Sarcelles, un projet de construction de 15 pavillons à logements locatifs sur le « parking » situé près de la rue du Moulin à vent à Sarcelles.
Je suis très surpris de ce projet. En effet, la ville de Sarcelles a adopté un projet urbain pour définir les conditions architecturales et environnementales de son évolution (place de la voiture, du piéton, espaces publics, parcs, etc….).
Cet espace, trait d’union, entre deux quartiers « Chantepie » et les « Rosiers » qui ont une densité de population très élevée ne permet pas une telle réalisation.
Vous connaissez déjà les difficultés de ce quartier liées au manque d’infrastructures adaptées (parking, espace vert, jeux pour enfants). Un cadre de vie respectueux ne peut pas être simplement une bonne intention mais doit, chaque fois qu’on le peut, être une réalité pour nos quartiers.
Me tenant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’expression de mes sentiments distingués."

Mercredi 2 novembre 2005
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Entretien avec Claudy Lebreton, président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) et de l’Assemblée des départements de France (ADF).


Vous avez rencontré le Premier ministre, le 5 octobre, à Matignon, pour lui faire part de l’inquiétude des élus face aux conséquences financières des nouveaux transferts de charges. Quels enseignements tirez-vous de cet échange ?

Dominique de Villepin souhaite réformer les minima sociaux, en demandant aux départements d’accroître leur part de contribution. Ce que nous refusons formellement. L’enjeu est de taille, d’autant que ces minima concernent aujourd’hui quelque six millions de familles françaises.

Un exemple ? La progression du RMI - on approcherait des 1,2 millions d’allocataires contre 1,18 millions fin 2004 - est alarmante. L’an passé, les versements effectués par les départements se sont élevés à 5,34 milliards, en progression de 10,5 % par rapport à 2003. À cause des manquements de l’État, il a manqué 435 millions d’euros dans les caisses ! Au terme de notre discussion, le Premier ministre nous a promis une loi de Finances rectificative, en décembre, pour inciter l’État à compenser une partie du financement de ce poste, pour 2004. Le paiement devrait suivre courant janvier.

Cette loi suffira-t-elle à compenser les dépenses liées au RMI ?

En partie, seulement. Elle ne pourra, en aucun cas, surseoir au problème de l’évolution de la dépense, pour 2005 et 2006. Cette année, il manquera 1 milliard d’euros aux conseils généraux pour satisfaire une demande croissante. Nous réclamons une modification du calcul de référence de la compensation de l’État pour qu’elle suive la dépense engagée par nos soins.

Pour l’heure, force est de constater que la confiance n’est pas au rendez-vous. Depuis 2002, le gouvernement n’a eu de cesse de se défausser sur le dos des collectivités, lesquelles croulent sous la charge et se trouvent dans l’incapacité d’assumer la prise en charge d’autres minima sociaux.

La limitation de la taxe professionnelle (TP) et l’instauration du « bouclier fiscal » sont-ils de nature à porter atteinte à l’autonomie financière des collectivités ?

D’un côté, le gouvernement charge la barque sur le plan social ; de l’autre, il lie les mains des départements, en termes d’autonomie financière et fiscale.

Pour les départements, la réforme de la TP se traduit concrètement par un manque à gagner de 145 millions d’euros - pour le seul conseil général des Côtes-d’Armor, il s’élève à 1,5 millions, soit un point de fiscalité supplémentaire à la charge des contribuables. Cette politique sera d’ailleurs peu bénéfique aux petites entreprises.

Autre motif d’insatisfaction : le plafonnement à 60 % des revenus des impôts directs versés par les contribuables, intégrant les impôts locaux. C’est le fameux « bouclier fiscal ». Ici encore, on ne peut tolérer que les ressources locales deviennent les simples variables d’ajustement des options fiscales gouvernementales.

Le pacte de confiance entre État et élus est-il rompu ?

La rupture se situe davantage dans l’idée que le gouvernement se fait de la décentralisation. Il paraît crispé, comme s’il ne faisait plus confiance à ses élus. Et ce sentiment est d’autant plus perceptible qu’une majeure partie des élus se situe aujourd’hui à gauche de l’échiquier politique.
Mercredi 26 octobre 2005
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La motion 1 dispose d'un blog : http://www.reussiragauche.net/ , retrouvez-y différents argumentaires et prises de position en vu de préparer le congrès du parti socialiste.


Mercredi 26 octobre 2005
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>> courrier
 
Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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