Dimanche 11 juin 2006
Le Bureau national du PS et ses 73 membres ont voté à l'unanimité mercredi dans la nuit le projet du parti pour 2007, baptisé "Réussir ensemble le changement", texte qui souligne avec force l'ancrage à gauche des socialistes et entend "répondre à l'urgence sociale" née de la crise économique du pays.

Son ambition: "transformer la société" face à "la domination de la finance mondiale". Quelques-uns de ses points forts : le SMIC à 1500 euros d'ici 2012, un "bouclier logement" pour les plus démunis, une "couverture professionnelle universelle" et l'avènement d'une "République parlementaire".

Le projet va maintenant être débattu dans les sections par les militants, qui voteront le 22 juin, avant sa ratification le 1er juillet.

Télécharger l'intégralité du projet des socialistes
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Samedi 3 juin 2006
La première phase de la campagne d'adhésion -qui permettait notamment de voter pour le candidat socialiste à la présidentielle-, a pris fin.
Au total, depuis le 9 mars, date d'ouverture de cette opération, plus de 84.580 pesonnes ont franchi le pas.
Leur profil : plus jeunes, plus féminins, plus "divers", selon une étude en ligne à laquelle près de 8.000 nouveaux adhérents ont répondu.

Dans le Val d'Oise ce sont 900 personnes qui nous rejoignent et qui participeront avant l'été aux réunions de section et aux actions militantes.


+ d'infos :
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Lundi 22 mai 2006

Les élections municipales de GOUSSAINVILLE
auront lieu les 18 et 25 Juin prochains

Le Préfet vient de prendre sa décision :
les Goussainvillois seront appelés à élire leur nouveau Conseil Municipal les dimanches 18 et 25 juin prochains.

Vous pouvez suivre l'actualité de la liste PS-Verts-PRG menée par Alain Louis en visitant le blog de la section PS de Goussainville : http://ps-goussainville.over-blog.com

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Mercredi 17 mai 2006


Le 16 mai, l'Assemblée nationale a vu successivement les socialistes s'opposer et proposer. S'opposer d'abord, à travers une motion de censure défendue par François Hollande qui visait à "à tirer les conséquences de comportements inadmissibles et les conclusions d’une impossibilité pour le gouvernement que vous dirigez d’aller plus loin. Elle sanctionne vos choix économiques et sociaux qui vous ont placé à un niveau record d’impopularité".

Lire l'intervention de François Hollande


Et proposer ensuite, par la voix du député Gaëtan Gorce, qui a présenté une proposition de loi sur l’emploi des jeunes sans qualification, élaborée en concertation avec les partenaires sociaux.

Comprendre la proposition de loi socialiste sur l’emploi des jeunes sans qualification
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Vendredi 12 mai 2006
Texte de la motion de censure qui sera soutenue le 16 mai par les députés socialistes, verts et communistes à l'Assemblée nationale :



Notre pays traverse l’une des plus graves crises politiques de la Vè République. Depuis un an, le gouvernement est plongé dans une tourmente d’une rare intensité : violences urbaines exceptionnelles dans leur durée et leur ampleur, opposition massive des salariés, des étudiants et des lycéens au Contrat première embauche et, aujourd’hui, divisions au sommet de l’Etat sur fond de suspicion, de manœuvres et de complots.

Le divorce entre le pouvoir et les Français est consommé avec l’implication de l’exécutif dans la ténébreuse affaire Clearstream.

S’il appartient à la justice de dénouer les fils de cette machination, si la présomption d’innocence comme le secret de l’instruction doivent être respectés il reste une évidence : c’est au sein même du gouvernement que se lancent les accusations, s’organisent les manœuvres, se jettent les suspicions. Comment une telle équipe peut-elle continuer à travailler pour le pays dans ce climat délétère, alors que les causes de ce délabrement se situent en son sein même ? C’est l’autorité de l’Etat qui en est la seule victime. Le Premier ministre comme le Ministre de l’Intérieur, dans leur querelle, sont les premiers acteurs du trouble et du désordre. Le Président de la République, en maintenant cet invraisemblable attelage, fait courir un risque majeur à l’esprit de nos institutions.

Que veut dire en effet la sécurité de l’Etat quand les services de renseignements sont dévoyés dans des opérations de déstabilisation entre ministres du gouvernement. Quand des officiers et des juges se disent publiquement instrumentalisés dans cette lutte de pouvoir.

Que veut dire l’intérêt national quand le Président de la République a, désormais, pour seule perspective pour l’exercice de son mandat que de le terminer. Quand le gouvernement est paralysé et ballotté au gré des rivalités personnelles et des menaces de révélations. Quand l’image et la place de la France dans le monde sont à ce point altérées.

Si, comme le dit le chef de l’Etat, la République n’est pas « la dictature de la rumeur », elle ne peut pas être davantage le régime des convenances, des confusions et des complots.

Economiquement, socialement, moralement, le gouvernement a épuisé la France et les Français. Tous ceux qui y participent en portent la responsabilité. Aucun ne peut prétendre s’en exclure.

Face à ce délitement, le temps d’une espérance est venu. L’élection présidentielle doit être l’occasion de tourner la page de ce régime de crises et de poser les termes du débat de société dont le pays a besoin. Pour que cette confrontation démocratique ne débouche pas sur le rendez-vous tronqué de 2002 sous la menace de l’extrémisme, il est aujourd’hui indispensable d’assainir la situation politique.

Dans une démocratie digne de ce nom, toutes les conséquences d’une crise de cette ampleur auraient été tirées soit par un changement global d’équipe gouvernementale, soit par un retour devant le peuple français.

Pour tous ces motifs, l’Assemblée nationale censure le gouvernement en application de l’article 49/2 de la Constitution
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Samedi 6 mai 2006
Dans le cadre des assises du parti socialiste pour la diversité culturelle, véritable combat politique à mener, de nombreux invités, artistes, chercheurs ou acteurs politiques interviennent dans le cadre de tables rondes pour élaborer les bases d’un projet socialiste pour la culture. La première table ronde, organisée le 5 mai, à l’Assemblée nationale, se tenait sur le thème essentiel de « la culture au cœur du projet politique pour repenser la Cité ». La culture peut-elle être un vecteur de transformation sociale ? Peut-elle participer à accroître la citoyenneté, le sentiment du vivre ensemble ?

La diversité culturelle existe-elle ?
La réponse a été claire de la part de tous les intervenants. La diversité culturelle est une réalité, mais elle est aujourd’hui, quoique positive et inscrite dans une logique dynamique, oubliée par la classe politique. La problématique tourne donc, à l’évidence, autour de la manière de repenser la culture, comme l’un des vecteurs de la transformation sociale et économique. Mais, les débats ont très souvent porté sur la définition de la culture. Existe-il plusieurs cultures ? Culture savante ou culture populaire ? Culture élitiste ou culture pour tous ? Car inscrire la culture au cœur d’un projet politique nécessite de savoir ce que l’on entend par culture ? Stéphanie Aubin, directrice de la scène nationale de Reims, apporte des pistes de réponse en insistant sur la nécessité de penser la culture de façon dynamique. Les outils que nous utilisons aujourd’hui sont vieillissants. Ainsi, ils nous poussent davantage vers l’inertie que vers l’innovation. Il est essentiel, selon Stéphanie Aubin, « d’affirmer les croisements des cultures », non pour diviser mais, bien au contraire, pour arrêter de penser la culture en termes de clivages. La table ronde a donc souligné et valorisé les notions de partage et de dépassement de soi qui fondent l’art. La diversité culturelle s’instaure donc comme « une nouvelle manière d’agir ensemble en fonction d’un projet collectif, et non en fonction des particularités individuelles », selon Hugues Bazin, chercheur en sciences sociales, qui établit ainsi une étrange analogie avec le politique !

La culture : vecteur de transformation sociale ?
« La culture a la capacité d’être universelle dans un enracinement particulier », estime Hugues Bazin. Elle a donc les moyens de réunir en différences, en clivages, en tensions, pour transmettre le message d’un vivre ensemble futur. La différence n’est pas niée, ni même accrue, elle est pensée comme un enrichissement. Ainsi définie, la culture peut donc s’instituer comme l’un des vecteurs de la transformation sociale. Mais, la crise que connaît actuellement la culture n’est pas nouvelle. « Pourquoi des décennies d’investissements publics n’ont pas réussi à faire bouger les pratiques artistiques ? », se demande Marc Lacreuse, membre du collectif éducation populaire et transformation sociale. Il estime que ce malheureux constat est notamment dû à la division entre éducation populaire et culture. « Les violences de cet hiver sont l’expression d’une violence symbolique ancienne : le citoyen n’est pas assez associé à l’élaboration des politiques » qui organisent pourtant la société, ajoute-t-il.

Penser une nouvelle organisation publique de la culture
Ainsi, la classe politique ne doit pas dénigrer la capacité du « peuple » à élaborer des biens nouveaux. Mettre la culture au centre du projet politique pour repenser la « Cité » repose donc sur la capacité de renouvellement de l’organisation publique aujourd’hui. Selon Philippe Besson, écrivain, l’un des premiers chantiers politiques doit consister à « favoriser l’éveil de la curiosité ». Il se pose, en effet, cette question : « Pourquoi, puisque la puissance publique a une tutelle sur près de la moitié de l’audiovisuel, les programmes culturels n’ont de cesse de diminuer ? ». Stéphane Fievet, président du Syndéac, souligne, quant à lui, que « l’état catastrophique des financements publics provoque une paupérisation du spectacle vivant subventionné ». La situation est, en effet, inquiétante puisque le budget de la culture ne représente que 0,6% du PIB français ! D’autres éléments de réforme ont été élaborés au cours de la discussion : refondation profonde du ministère de la culture, nouvelles façons de penser les lieux urbains ou encore, garantir la diversité culturelle en instaurant des mécanismes de protection des biens culturels. « Il ne peut pas y avoir de politique culturelle sans soutien à la création artistique », a conclu Jean-Jack Queyranne, député socialiste.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Jeudi 4 mai 2006

Hier, Éric BESSON, Secrétaire national du Parti socialiste à l’Économie et à l’Emploi a tenu un point presse sur le bilan économique de la droite depuis 2002. Je vous propose de lire un résumé de son intervention.

"Ce point presse vient 4 ans après l’élection du 5 mai 2002 où on promettait aux Français de libérer les énergies, de baisser les charges et les impôts, autant de thèmes martelés par les dirigeants de droite. Tout ceci devait favoriser une croissance à 3 % par an pendant 5 ans et permettre une croissance du pouvoir d’achat plus forte que sous le gouvernement JOSPIN.

Dès le collectif budgétaire de 2002, l’UMP naissante revendique d’être jugée sur ses résultats. Le discours dominant était le suivant : nous ne sommes pas des idéologues, nous sommes des pragmatiques et nous voulons être jugés sur nos résultats, c’est ce que nous faisons systématiquement depuis mai 2002.

Nous vous proposons une distance avec le discours dominant du Premier ministre et du ministre des Finances qui nous affirment que tout va bien, que le chômage recule, etc,…Il nous faut revenir à des chiffres incontestables et à des faits précis et aux vœux de l’UMP d’être jugé sur des résultats.

1°) Une croissance extrêmement molle ; quels que soient les éléments de comparaison que l’on prenne, la croissance est resté encore plus faible que sous la législature précédente. Le différentiel de croissance entre la France et la zone euro est important, et encore plus si on le compare aux États-Unis.

2°) Le déficit du commerce extérieur est à la fois croissant et lourd. La chance de ce gouvernement est le passage à l’euro, car le chiffre marque moins les esprits que s’il était
en franc. Mais avec 4,3 milliards de déficit en 2003, 10,4 en 2004 et 26,5 en 2005, on est
dans le record absolu jamais égalé de l’économie française.

3°) Les chiffres de l’emploi s’expliquent en partie en raison des emplois aidés, car la droite les a détruits sous FILLON et les a recréés sans les financer sous BORLOO. Nous disons que cela est dû au retournement démographique, aux radiations massives et au nombre de Rmistes. La droite prétend au contraire que même avec une croissance faible, le chômage est en forte diminution.
Prenons par exemple, les emplois marchands, qui sont le critère de référence de la droite : leur nombre a augmenté de 2 millions sous le gouvernement JOSPIN, pour atteindre 15,4 millions alors que leur nombre a à peine augmenté sous la législature actuelle.

Le quinquennat de Jacques CHIRAC n’a donc servi à rien. Lorsque la droite quittera le pouvoir en 2007, elle laissera au printemps 2007 un nombre de personnes actives, identique à celui qu’elle aura trouvé en mai 2002. Alors que nous étions engagés dans une forte réduction de chômage dans la période 97/02, contrairement à ce qui a été dit, ce quinquennat n’aura servi à rien. En matière de pouvoir d’achat, plus 3 % par an sous JOSPIN et seulement 0,6 % par an avec ce gouvernement. Ce chiffre masque de grandes disparités, car le pouvoir d’achat des catégories les plus aisées a fortement augmenté au moment ou celui des catégories les plus défavorisées s’est détérioré en raison notamment de l’augmentation des prix de l’énergie .

Sur le plan fiscal, il était question de ne pas taxer les fruits du travail, mais on s’aperçoit que les ménages les plus aisés sont ceux qui ont le mieux bénéficié de la réforme fiscale et que loin d’encourager le travail, l’UMP a favorisé la transmission et les successions. Enfin, l’ensemble des prélèvements obligatoires est en hausse. Si on compare avec 2002, ces prélèvements représentaient 43,1 % de la richesse nationale et aujourd’hui on atteint 44,3 % soit 1,2 % de plus, soit 20 milliards d’euros. La droite au pouvoir n’a pas fait baisser les impôts.

Les déficits publics ont été constamment supérieurs à 3 %. Ce qui est plus grave et plus inquiétant est que la dette publique a augmenté de façon vertigineuse. Alors qu’elle était à 55,8 % du PIB sous la législature précédente, on est aujourd’hui à 66,8 % en 2005, soit 8 points de richesse supplémentaire en 4 ans. Cette dette est devenue le 2ème poste budgétaire derrière l’Éducation nationale.

Dernier point : une accumulation de mesures non financées. On explique ce chiffre avec entre autres, la baisse de l’impôt sur le revenu ou la suppression de la taxe professionnelle et nombre de mesures non financées, à hauteur environ de 50 milliards sur 4 ans.

Conclusion

Cet échec est donc lourd, car il procède d’une erreur de diagnostic de la période précédente et une sorte d’aveuglement idéologique que la droite paie aujourd’hui. Absence de prévision et de stratégie claire, et pilotage macro-économique mal fait. Nous ne faisons pas partie de ce que le Premier ministre appelle les déclinologues, lesquels se trouvent au sein même de sa majorité, mais nous constatons que ceux qui se préoccupaient du déclin de la France sont ceux-là même qui ont entraîné le pays dans la situation que nous connaissons aujourd’hui.

La situation financière en héritage en 2007.

Quel que soit le vainqueur, il trouvera une situation financière très dégradée. Ce qui pésera sur la prochaine législature sera le chiffre de notre commerce extérieur. La dégradation de notre outil productif sera une donnée lourde pour les années à venir, ainsi que les charges de la dette et les mesures non financées. Les marges de manœuvre seront de ce fait extrêmement limitées, ce qui forcera le PS à être extrêmement rigoureux quant aux priorités à mettre en œuvre et qui ont été définies dans la motion de synthèse du Mans qui portent sur l’Emploi, le Logement et l’Éducation nationale.

Il faut remettre la France sur le chemin de la croissance et de l’emploi. La relance de 97 a été parfaitement maîtrisée. Mais du fait de la dégradation de notre appareil productif, il sera plus difficile de remettre en marche l’économie du pays."

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Mercredi 3 mai 2006







"Monsieur le Premier ministre,

La France traverse une crise politique d’une exceptionnelle gravité. Chacun doit ici en prendre la mesure.

Après les émeutes dans les banlieues au mois de novembre, la crise du CPE tout au long de ces dernières semaines, voilà maintenant l’affaire clearstream.

Au-delà de son dénouement judiciaire qui viendra –et le plus tôt sera le mieux- elle révèle d’ores et déjà un climat détestable au sommet de l’Etat fait de suspicion, de manœuvre, de manipulations, de coups tordus. Rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, vous êtes obligé aujourd’hui de nier avoir diligenté des enquêtes sur le numéro deux de votre propre gouvernement, lequel engage une procédure qui aboutit à mettre en cause le chef du gouvernement, c’est-à-dire vous-même.

Plus grave encore, les services de renseignement se retrouvent utilisés, voire instrumentalisés, à des fins qui n’ont que peu à voir avec leur mission. Les bureaux de la Ministre de la Défense sont perquisitionnés ; de hauts commis de l’Etat sont interrogés, en attendant votre audition par la Justice.

L’image de la France est gravement altérée et la confiance de la Nation en ses dirigeants est ruinée. Comment l’Etat a-t-il pu tomber si bas ?

C’est une responsabilité collective. Elle relève d’abord du Président de la République qui ne peut rester silencieux. Elle est aussi la vôtre comme celle du Président de l’UMP ainsi que celle de toute sa majorité. Mais une chose est sûre : il n’est plus possible d’en rester là et de faire supporter au pays une telle situation qui altère l’esprit même de nos institutions.

Une seule question alors : quand allez-vous en tirer les conséquences ?"


L'affaire évolue de jour en jour : n'hésitez pas à consulter le site du journal Le Monde


Le Monde.fr publie l'essentiel de la déposition du général Rondot du 28 mars 2006 devant les juges d'instruction. Matignon dénonce "l'exploitation faite à nouveau par le journal "Le Monde" de propos tronqués".

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
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C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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