Jeudi 25 janvier 2007
La présentation du bilan économique et social du Val d'Oise est un révélateur important de l'état de forme de notre département et de ses habitants.
Un mois après le vote du budget, la mouture 2007 vient confirmer la justesse des prises de position de l'opposition socialiste du Conseil général, c'est à dire un décalage entre la politique menée par la droite et les besoins de nos concitoyens.
Quatre domaines d'inquiétudes sont particulièrement à noter et mettent en évidence, s'il en était encore nécessaire, que l'alternance politique est plus qu'urgente dans le Val d'Oise pour réorienter et dynamiser les interventions de notre collectivité.
Au vu du bilan économique et social présenté, la droite n'a aucune raison de s'auto-satisfaire de sa politique, comme elle le fait régulièrement. Le Val d'Oise va mal, la droite gère ce département sans partage depuis 40 ans, elle porte une responsabilité de ce bilan, il est temps que les choses changent.

Les élus socialistes ont ainsi mis en évidence lors du débat autour du bilan économique 4 domaines où les données présentées sont inquiétantes :

- le logement : ce domaine faisait aussi l'objet de la question d'actualité du groupe socialiste, et la situation (hausse des loyers, coût de la construction, faibles constructions…) confirme l'urgence d'une meilleure concertation de tous les acteurs concernés pour aider les valdoisiens à se loger.
- la réussite scolaire : les mauvais résultats à l'examen du brevet confirment que la réussite scolaire doit faire l'objet d'une attente toute particulière de notre assemblée. Le groupe PS effectue régulièrement des propositions et tire la sonnette d'alarme, la droite y reste sourde. Le bilan social valide lui nos inquiétudes et nous conforte dans l'idée qu'il n'est pas suffisant de construire ou de rénover des collèges. L'action doit être plus massive, il en va de l'avenir du département.
- la paupérisation des valdoisiens : les revenus fiscaux de nos concitoyens sont très en dessous de la moyenne constatée dans la Région. Cela montre tout d'abord à quel point il est urgent de trouver des solutions en matière de logement par exemple, afin que ce poste budgétaire grève le moins possible le budget des familles. Notre département demeure un territoire à la pauvreté et aux souffrances sociales importantes. Certaines collectivités agissent, la notre, alors qu'il s'agit de son cœur de compétence, le fait trop peu.
- l'emploi : le bilan économique confirme l'analyse des socialistes sur la baisse du chômage. Celle-ci est en grande partie due à l'évolution démographique de notre pays et aux radiations massives, puisque le chômage est en diminution, les emplois progressent très peu mais les bénéficiaires du RMI sont en forte progression depuis 5 ans.

Consulter le bilan économique et social : http://www.ceevo95.fr/heading/heading315.html
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Mercredi 13 décembre 2006


Le débat sur les orientations budgétaires du Conseil général est un moment important de préparation du budget, et celui-ci a un impact direct et concret sur la qualité de vie de plus d’un million de Val d’Oisiens.

Le groupe socialiste et apparentés a rejeté les orientations budgétaires proposées par François Scellier et la droite car elles ne reflètent pas la vérité concernant notamment l'état de la France, le coût de la décentralisation et le désengagement de l’Etat des contrats de projets qui aura un coût pour la Région et le Département. Ces orientations montrent que la majorité UMP-UDF a une perception partielle des besoins et des attentes des valdoisiens.

Suite aux dernières lois de décentralisation, notre groupe demande régulièrement un suivi des conséquences du transfert de charges et la possibilité de participer au débat nécessaire sur les nouvelles orientations et les moyens financiers dans des secteurs clefs : politique sociale, Handicap, Collèges, logement, environnement… Dans ces domaines malheureusement, rien ne se fait dans la transparence alors que l'impact est lourd pour les finances et les actions de notre collectivité.
Ainsi, une étude récente de l’Assemblée des Départements de France, qui a passé au crible les dépenses de 23 départements et leur évolution depuis 2002-2005 a évalué à 8% par an soit 32% d’augmentation les dépenses liées à des décisions nationales, comme les effets de l’augmentation du nombre de Rmistes ou l’allocation personnalisée d’autonomie dont l’Etat ne couvre que 15 à 25% au lieu de 50% prévus.

Aujourd'hui, notre collectivité est dans une situation d’approximation budgétaire qui nous oblige à des rattrapages et des rectificatifs conséquents (DM) du budget en cours d'année. Comment, dans ces conditions là agir au plus près des besoins des valdoisiens?
Les orientations présentées laissent deviner encore une fois un budget sans ambition du fait de la politique gouvernementale et des choix départementaux de la droite.

Pourtant, la situation difficile d’un grand nombre de Val d’Oisiens nécessiterait de vraies priorités avec des financements conséquents. Les rapports alarmants sur la pauvreté, les discriminations et les conditions de vie d’un grand nombre de personnes se multiplient. La vie quotidienne des Valdoisiens reste trop souvent marquée par les épreuves et les difficultés en matière d'emploi ou de logement ou tout simplement pour trouver un avenir.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Mercredi 29 novembre 2006

Rappelons tout d'abord la situation au Conseil général du Val d'Oise :


>>39 membres de l'assemblée départementale
>>4 femmes, toutes socialistes, aucune au sein du groupe UMP-UDF
    > Dominique Gillot, Maire d'Eragny sur Oise, canton de Cergy-sud
    > Viviane Gris, adjointe au Maire de Gonesse, canton de Gonesse
    > Raymonde le Texier, Sénatrice du Val d'Oise, canton de Villiers le Bel
 > Andrée Salgues, 1ère adjointe au Maire de Saint-Ouen-l'Aumône, Canton de Saint-Ouen/Méry



Le projet de loi :

Le projet de loi adopté hier en Conseil des Ministres institue des suppléants pour les conseillers généraux. Le titulaire et le suppléant devront être de sexe opposé.

Cependant, le principal objectif de ce texte n'est pas d'oeuvrer pour  la parité mais d'éviter les nombreuses élections partielles qui peuvent destabiliser les majorités.

Deux choses pourront faire progresser la place des femmes dans les conseils généraux :

-l'introduction d'une dose de proportionnalité dans les élections cantonales
-le changement des mentalités : les socialistes sont prêt, est-ce le cas de tout le monde??

Réponses en 2008!


par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Mardi 28 novembre 2006
Depuis mercredi, le groupe socialiste du Conseil général est très présent dans le Parisien Val d'Oise.
Petite revue de presse...









































































par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Mardi 21 novembre 2006

La page d'expression des groupes politiques du mois de novembre du Mag' du Val d'Oise marque une évolution préoccupante de la majorité UMP-UDF-NI du Conseil général sur le droit d'expression de la minorité.

En effet, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir dans le numéro de novembre, en bas de la tribune du groupe UVO «quelques précisions» concernant notre texte et son sujet : le logement [lire le Mag - voir p.30].

Il n'est pas acceptable qu'une réponse politique, et donc partisane ("les socialistes…"), soit faite directement suite à nos propos. Les valdoisiens ont donc eu le droit à nos écrits et aux commentaires simultanés de la droite, c'est pour le coup inédit et surprenant!!


Ce n'est toutefois pas la première fois que la majorité départementale, dans son journal mensuel, malmène l'égalité de traitement dont devraient bénéficier tous les conseillers généraux. Nous remarquons ainsi régulièrement que nous inspirons les thèmes abordés par le groupe UVO dans ses tribunes puisque celui-ci dispose de nos écrits avant publication et peut donc abuser de sa position dominante tout de suite au lieu d'attendre le mois d'après.
Ceci montre clairement, une nouvelle fois, l'essoufflement de la droite départementale, elle qui gère le Conseil général depuis 40 ans!

Cette conception de la liberté d'opinion nous a surpris, notamment du Président Scellier, lui qui rappelle régulièrement qu'il ne fait pas de « politique politicienne », qu'il oeuvre dans l'intérêt général, unanime et consensuel. Avant la publication de cette tribune, personne n'a toutefois pris la peine de prendre contact avec notre groupe afin d'obtenir des précisions sur notre texte. Preuve qu'il n'était pas diffamatoire mais simplement gênant…

La droite évoque, pour justifier son entorse au principe du droit d'expression le fait que nous n'étions pas sur un sujet départemental. La lecture de notre texte démontre tout le contraire, mais la droite n'ose peut-être pas nous dire qu'elle ne supporte pas de voir critiquer le Président de l'UMP dans son journal départemental.



Sur le fond, afin de répondre aux « quelques précisions » :

- Comment attribuer la crise du logement aux socialistes alors qu'aujourd'hui tout montre que sans la loi SRU, et l'obligation de 20% de logements sociaux votés par la gauche et le gouvernement Jospin, la situation serait pire et les Maires de certaines communes continueraient à bloquer tous les projets immobiliers sur leur commune. Rappelons qu'il a fallu l'intervention du Président Chirac pour empêcher la mise à mort de la loi SRU.

- S'il n'y a pas pour le moment de candidat officiel de l'UMP à la Présidence de la République, les valdoisiens ont bien compris de qui il s'agissait.

- Le logement n'est pas une compétence du Conseil général mais il ne se prive pas d'y intervenir, et parfois même à contre-sens de l'intérêt général lorsqu'il s'agit de « torpiller » l'établissement public foncier régional en créant un établissement départemental. Le Conseil général pourrait aussi, dans les dispositifs d'aides aux communes qu'il met en œuvre, faire rentrer un critère sur le logement, et ainsi aider les Maires qui répondent à cette exigence de cohésion sociale.

- Enfin, concernant le groupe UVO : combien de temps les élus de droite de ce département vont utiliser ce subterfuge pour masquer leur vraie appartenance politique. Un homme politique ne peut pas tenir un double discours, UMP ou UDF au niveau national et UVO dans son département. De nouveau, la droite du Val d'Oise a du mal à assumer sa responsabilité dans l'échec de la politique suivie depuis 2002 par le gouvernement, notamment en matière économique et sociale, mais aussi sur le dossier de Roissy.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Mercredi 18 octobre 2006

Selon des chercheurs du Laboratoire d’économie publique de l’Université de Paris 1, qui ont étudié les sanctions qui frappent les villes «réfractaires» au logement social, celles-ci seraient «insuffisantes».

Dans leur rapport intitulé «Evaluation économique des dispositions de la loi SRU en Ile-de-France», trois chercheurs apportent un éclairage sur l'effort des communes d'Ile-de-France et sur les pénalités appliquées en cas de non-respect des objectifs de 20% de logements sociaux sur leur territoire (article 55 de la loi SRU).

Selon ces chercheurs, les pénalités ont déjà coûté 38 millions d’euros aux communes franciliennes entre 2002 et 2005.
Principale conclusion de leur travail: les sanctions sont loin d'être identiques pour toutes les communes. Elles varient en effet dans un rapport de 1 à 7,5 suivant la richesse globale des villes: au minimum de 152,45 euros par logement manquant, et jusqu'à 1.146 euros pour la commune de Rungis, «qui possède le potentiel fiscal le plus important du fait de la présence du Marché international de Rungis», expliquent les auteurs.
Conséquence de ce mode de calcul: des villes comme Marne-la-Coquette ou Neuilly-sur-Seine, dont le revenu par foyer fiscal est supérieur à 60.000 euros, ne payent que 280 et 430 euros par logement manquant.
Les sanctions ont-elles un impact sur l'effort de construction ou bien les villes sont-elles tentées de ne rien construire en échange d'une simple amende annuelle? «L’analyse économétrique révèle effectivement que le mécanisme de sanction a un impact très significatif sur le taux de réalisation. Il apparaît cependant que cet effet incitatif est quantitativement de faible ampleur», mesurent les auteurs au terme de leurs calculs. Autrement dit: des pénalités plus fortes auraient un impact bien supérieur.

Conclusion : il est urgent de trouver de nouveaux outils pour arriver à une réelle mixité sociale, dans toutes les villes. Voici les propositions du projet socialiste :

>120 000 logements sociaux seront construits tous les ans
pour faire face à l’actuelle pénurie.

> La création de logements dans le parc privé avec des
loyers accessibles sera encouragée fiscalement.

> Pour éviter la constitution de villes-ghettos, les communes
qui refusent de bâtir 20% de logements sociaux sur leur territoire
seront plus lourdement sanctionnées financièrement.

> Les programmes privés de construction devront comprendre
un quart de logements sociaux dans les communes qui
ne respectent pas l’obligation de 20%.

> Une redistribution des subventions de l’Etat entre communes
pauvres et riches sera organisée.

> Le Conseil économique et social sera saisi de la façon dont
pourrait être mis en oeuvre le droit au logement opposable.
L’Etat serait alors tenu de faire droit à toute demande de logement
émanant d’un ménage dépourvu d’un toit.


par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Vendredi 8 septembre 2006
Pour cette rentrée, le département du Val d'Oise et l'éducation nationale doivent disposer de moyens financiers et humains conséquents pour accueillir les élèves et leur apporter un enseignement et un cadre d'étude à la hauteur de leurs besoins.

Professeurs, encadrants, parents et élus regrettent des insuffisances de moyens qui sont vécues par beaucoup comme des obstacles supplémentaires à la réussite éducative.
Ainsi, un nombre important de collèges et notamment ceux qui accueillent des enfants issus d'un milieu défavorisé, réclament encore une fois des mesures urgentes. Par exemple, dans des établissements où les évaluations à l'entrée en 6e ont été en dessous de la moyenne nationale, il est urgent qu'un effort soit fait pour combler avant la fin de la 5e les retards constatés. Pour cela, des heures d'aide sont nécessaires et de multiples demandes sont faites par les établissements scolaires en ce sens.
Un effort est également nécessaire pour l'achat des manuels scolaires puisque souvent la somme allouée ne permet pas de remplacer les manuels abîmés ou d'en acquérir de nouveaux exigés par le changement des programmes. Ces difficultés sont notamment signalées dans des établissements classés "ambition réussite"…

Lors de la prochaine séance publique du Conseil général, le 22 septembre, nous reviendrons sur ces thèmes mais aussi deux autres sur lesquels nous avons déjà interpellés l'assemblée départementale:

- la cantine scolaire : sujet abordé depuis plus de deux ans par notre groupe et où nous souhaitons aller plus loin que de simples études et maintenant voir le Conseil général agir et obtenir des résultats.

- le double jeu de livres scolaires : à la rentrée 2004, nous avions déposé une motion demandant la mise à disposition d’un deuxième jeu de livres de classe pour les élèves de 6ème obligés d’utiliser les transports en commun pour aller en classe ; système qui s’il donnait satisfaction pourrait être étendu aux autres niveaux et pourquoi pas à tous les demi-pensionnaires dans le cadre d’un plan pluriannuel sur 4 ans. Cette disposition est mise en œuvre avec succès dans de nombreux département comme la Somme, la Drôme, la Seine-Maritime qui ont décidé de lancer des opérations "cartable allégé".


Développer un parcours de réussite éducative nécessite des moyens humains et financiers pour notre département mais aussi des actions innovantes de la part des élus départementaux.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Jeudi 20 juillet 2006
Voici une petite revue de presse de ces dernières semaines :















































par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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