La présentation du bilan économique et social du Val d'Oise est un révélateur important de l'état de forme de notre département et de ses habitants.Un mois après le vote du budget, la mouture 2007 vient confirmer la justesse des prises de position de l'opposition socialiste du Conseil général, c'est à dire un décalage entre la politique menée par la droite et les besoins de nos concitoyens.
Quatre domaines d'inquiétudes sont particulièrement à noter et mettent en évidence, s'il en était encore nécessaire, que l'alternance politique est plus qu'urgente dans le Val d'Oise pour réorienter et dynamiser les interventions de notre collectivité.
Au vu du bilan économique et social présenté, la droite n'a aucune raison de s'auto-satisfaire de sa politique, comme elle le fait régulièrement. Le Val d'Oise va mal, la droite gère ce département sans partage depuis 40 ans, elle porte une responsabilité de ce bilan, il est temps que les choses changent.
Les élus socialistes ont ainsi mis en évidence lors du débat autour du bilan économique 4 domaines où les données présentées sont inquiétantes :
- le logement : ce domaine faisait aussi l'objet de la question d'actualité du groupe socialiste, et la situation (hausse des loyers, coût de la construction, faibles constructions…) confirme l'urgence d'une meilleure concertation de tous les acteurs concernés pour aider les valdoisiens à se loger.
- la réussite scolaire : les mauvais résultats à l'examen du brevet confirment que la réussite scolaire doit faire l'objet d'une attente toute particulière de notre assemblée. Le groupe PS effectue régulièrement des propositions et tire la sonnette d'alarme, la droite y reste sourde. Le bilan social valide lui nos inquiétudes et nous conforte dans l'idée qu'il n'est pas suffisant de construire ou de rénover des collèges. L'action doit être plus massive, il en va de l'avenir du département.
- la paupérisation des valdoisiens : les revenus fiscaux de nos concitoyens sont très en dessous de la moyenne constatée dans la Région. Cela montre tout d'abord à quel point il est urgent de trouver des solutions en matière de logement par exemple, afin que ce poste budgétaire grève le moins possible le budget des familles. Notre département demeure un territoire à la pauvreté et aux souffrances sociales importantes. Certaines collectivités agissent, la notre, alors qu'il s'agit de son cœur de compétence, le fait trop peu.
- l'emploi : le bilan économique confirme l'analyse des socialistes sur la baisse du chômage. Celle-ci est en grande partie due à l'évolution démographique de notre pays et aux radiations massives, puisque le chômage est en diminution, les emplois progressent très peu mais les bénéficiaires du RMI sont en forte progression depuis 5 ans.
Consulter le bilan économique et social : http://www.ceevo95.fr/heading/heading315.html
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Selon des chercheurs du Laboratoire d’économie publique de l’Université de Paris 1, qui ont étudié les sanctions qui frappent les villes «réfractaires» au logement social, celles-ci seraient «insuffisantes». 


