Mardi 2 mai 2006

Une seconde loi sur l'immigration en trois ans! Voilà un thème cher à Nicolas Sarkozy, obnubilé par son défi de "récupérer un à un les électeurs du front national"... Discuté à partir du 2 mai à l'Assemblée, ce texte favorisant une immigration choisie, voire "select", est dénoncé par l'ensemble de la gauche comme "une fabrique à sans-papiers", arbitraire, dangereuse, et discriminatoire. Pour les socialistes notamment, une autre politique est possible, en commençant par considérer les étrangers non pas comme des exclus d’entrée de jeu, mais comme des citoyens.



Communiqué du Collectif Uni-e-s contre l'immigration jetable dont est membre le PS.

Après le CNE et le CPE, le gouvernement poursuit sa marche forcée vers la précarisation et l’inégalité des chances.

C’est le tour des étrangers. Des rafles massives à la couleur de la peau se multiplient partout en France ; une circulaire scandaleuse du 21 février dernier sur les conditions d’interpellation détaille les moyens de piéger les sans-papiers. Une loi sur la validité du mariage multiplie les obstacles aux mariages entre Français et étrangers. Le ministre de l’intérieur ne craint pas d’épouser les propos xénophobes de l’extrême droite stigmatisant les migrants. Le terrain est ainsi préparé pour faire passer ce nouveau projet de loi « relatif à l’immigration et à l’intégration ».

Derrière l’« immigration utile » se cache une conception archaïque de l’humanité selon laquelle certains êtres humains sont, par nature, les outils des autres.

Derrière l’« immigration subie », se cache l’idée que ces êtres humains n’ont pas de droits par eux-mêmes, que leur vie familiale, leur vie privée, leurs besoins de protection sont négligeables s’ils ne sont pas utiles à la prospérité de la France.

Si ce projet de loi était accepté :
- la France deviendra un pays où les étrangers qualifiés de « subis » se verront refuser le droit à mener une vie familiale normale et au respect de la vie privée ;
- la France deviendra un pays où les étrangers seront des outils de la prospérité nationale sélectionnés selon leurs compétences ou selon les besoins provisoires de l’économie et jetables après usage ;
- les sans-papiers seront condamnés à la clandestinité à vie puisque le projet de loi supprime la régularisation des sans-papiers au bout de dix ans de présence en France ;
- le travailleur migrant jetable sera souvent au mieux en situation marginale au regard droit du travail, au pire exclu ;
- l’accès au séjour dépendra du bon vouloir du préfet ;
- l’accès à un titre de séjour de longue durée, condition de l’intégration, sera soumis à des conditions inaccessibles en situation instable.

+ d'infos sur le site du collectif : http://www.immigrationjetable.org/
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Jeudi 27 avril 2006
À la veille de l’examen devant l’Assemblée nationale de la loi sur l’eau, le groupe socialiste a déposé à l'initiative de Christian Paul, député de la Nièvre, une proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête parlementaire « chargée d’évaluer les pratiques de gestion du service public de l’eau et de l’assainissement et de faire la transparence sur les prix facturés aux usagers ». (+ d'infos sur le débat parlementaire)


Le but de cette commission d’enquête est de trouver les solutions débouchant sur un contrôle plus efficace et sur une fourniture d’eau à prix raisonnable pour réconcilier les usagers avec leur facture d’eau.

Cette demande de commission d’enquête est fondée sur les motifs suivants :

    - Depuis plusieurs années, la « facture de l’eau » en France fait l’objet de doutes et de mises en cause.


    - La Cour des Comptes et les chambres régionales, les associations de consommateurs, des rapports parlementaires des ouvrages argumentés se sont interrogés sur les niveaux des prix pratiqués, des marges prélevées et sur la réalité de la concurrence dans le secteur très sensible pour nos concitoyens de la distribution de l’eau. Encore récemment, l’enquête rendue publique par l’UFC-Que Choisir en janvier 2006 affirme l’existence de situations abusives.(consulter ici l'enquête de l'association)


    -De nombreuses associations d’usagers se font l’écho de ces préoccupations et de cas extrêmes particulièrement scandaleux aboutissant à un contentieux administratif qui s’est développé ces dernières années. Chaque jour davantage, des élus locaux s’interrogent sur le cadre à donner au service public de l’eau et de l’assainissement (délégation, régie…).Assumant parfois des délégations coûteuses sur lesquelles elles n’ont plus aucune maîtrise directe, les collectivités peinent à intervenir pour réguler les prix et rendre plus transparentes les factures établies par les multinationales de l’eau qui exercent à trois un quasi-monopole des délégations.


    -Cette situation met en cause à la fois l’excessive concentration des entreprises de ce secteur, mais aussi la difficulté que rencontrent les élus à analyser les comptes d’assainissement et d’approvisionnement qui leur sont fournis d’une complexité décourageante. Provisions pour travaux dont l’exécution n’est pas réalisée, opacité des frais de gestion de personnel, facturation de prestations non réalisées, tels sont les premières critiques aisément constatables.

Dans ce contexte, la question de la maîtrise publique des délégations aujourd’hui confiées à près de 80 % à des opérateurs privés interroge sur les moyens d’assurer la garantie d’un service public de l’eau potable accessible à tous à un prix raisonnable. Plusieurs communes indépendamment de leur couleur politique font d’ailleurs le choix d’un retour en régie directe pour des raisons de rationalité économique.

Plus globalement, les difficultés à venir sur la gestion de la ressource en eau, bien commun très exposé, ne manqueront pas d’alimenter le débat public. Est il besoin de rappeler que la sécheresse chronique observée dans plusieurs régions liée aux dérèglements climatiques renforce l’impératif d’une gestion nouvelle de l’eau toujours au plus près des bassins mais davantage maîtrisée à l’échelon national ?

Légiférer sans clarifier les pratiques existantes s’agissant des prix et des modalités de gestion serait prendre le risque de commettre une erreur de stratégie pour définir une autre politique de l’eau. Il est du devoir de la représentation nationale de choisir comment couvrir au mieux les besoins de la population en eau potable, bien vital pour l’homme dont la gestion assure des profits colossaux à des sociétés peu enclines à satisfaire l’intérêt général.

Le temps est donc venu de répondre par des investigations approfondies à tous ceux qui, légitimement, expriment les attentes de transparence et de bonne gestion, là où l’opacité semble avoir été trop souvent et trop longtemps de règle.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Vendredi 21 avril 2006

Tribune socialiste, la publication du groupe socialiste à l'Assemblée nationale propose un dossier intitulé : "crise de régime" : CPE promulgué mais non appliqué. Coup de force de l'UMP sur le Gouvernement. Villepin déssaisi. Sarkozy Premier ministre virtuel. Comment la crise sociale tourne à la désagrégation de l'État !

Vous pouvez aussi lire dans ce n°82 un portrait de Jean-Pierre Blazy, député de la 9e circonscription du Val d'Oise.

Télécharger Tribune socialiste n°82

+ d'infos sur le groupe PS à l'Assemblée nationale : www.deputes-socialistes.fr
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Samedi 8 avril 2006

Le journal Libération revient ce matin sur huit jours de guerre politique entre MM.Chirac, Villepin et Sarkozy.

Par Antoine GUIRAL et Didier HASSOUX et Vanessa SCHNEIDER
Libération - samedi 08 avril 2006


Bras de fer au plus haut sommet de l'Etat. Depuis huit jours, le Premier ministre, Dominique de Villepin, et le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, se livrent autour du cadavre du CPE une bataille d'intérêt ubuesque. L'invraisemblable conférence de presse, vendredi, de Bernard Accoyer (lire ci-contre) en est le dernier épisode. Après s'être arc-bouté pendant des semaines sur le non-retrait du CPE, Dominique de Villepin a été contraint de renoncer à sa mesure phare. Depuis huit jours, il a essayé de limiter les dégâts pour ne pas perdre la face à coup de querelles sémantiques sur les mots «abrogation», «suspension», «substitution». Et a bataillé pour empêcher Nicolas Sarkozy de tirer profit de la crise. Retour sur une semaine de négociations.

Vendredi 31 mars : Chirac parle et promulgue

Jacques Chirac intervient solennellement au journal de 20 heures. Il annonce qu'il promulgue le CPE tout en prévenant qu'il sera immédiatement modifié par une nouvelle loi sur les deux points sujets à débat : la motivation en cas de licenciement et la période d'essai de deux ans. Tout s'est passé comme prévu la veille au soir : le Conseil constitutionnel a validé le CPE sans même assortir sa décision de commentaires. Dans la matinée de vendredi, Dominique de Villepin débarque à l'Elysée pour mettre au point avec le chef de l'Etat sa déclaration radiotélévisée du soir. Le Premier ministre a exigé la promulgation, une question d'honneur. Mais, en contrepartie, il doit accepter que le CPE ne soit pas appliqué, dans l'attente d'une autre loi le modifiant. La colère de la rue et l'inquiétude des députés UMP ont eu raison de son entêtement. Le très villepiniste secrétaire général de l'Elysée, Frédéric Salat-Baroux, tient la plume. Chaque mot est soupesé au trébuchet et les phrases clés de l'intervention présidentielle sont écrites «à quatre mains» entre Chirac et Villepin. A la sortie, une collaboratrice du Premier ministre déclare à la presse que la position que défendra le Président dans la soirée a été prise «en complet accord, sur proposition du Premier ministre».

Comme souvent lorsque la tempête menace, l'Elysée entrouvre ses portes. En fin de journée ce vendredi, le secrétaire général de l'Elysée reçoit deux fournées de journalistes pour leur expliquer avec deux heures d'avance la complexe décision du chef de l'Etat. La fille du Président, Claude Chirac, assiste au premier rendez-vous. Elle est détendue, elle plaisante. Comme si la partie touchait à sa fin, et allait être gagnée. La conseillère sociale, Marie-Claire Carrère-Gée, chargée de maintenir le contact avec les responsables syndicaux, passe elle aussi dans le bureau du secrétaire général. Elle prévient que rien dans ce que dira le chef de l'Etat ne sera de nature à calmer la grogne.

Samedi 1er avril : des chiraquiens pur sucre mandatés pour résoudre la crise

Un petit déjeuner réunit les cadors de la majorité à Matignon. Ils décident d'utiliser la proposition de loi d'origine parlementaire pour trouver une issue à la crise. Tout ce qui viendra du gouvernement sera inaudible, doit admettre Villepin. Bernard Accoyer et Josselin de Rohan, présidents des groupes parlementaires à l'Assemblée et au Sénat et chiraquiens pur sucre, sont mandatés pour discuter avec les syndicats. Sarkozy explique que les représentants des salariés ne se satisferont jamais d'un discours aussi alambiqué. Il demande que le mot «suspension» soit prononcé. Il se heurte à un refus. Au moment de s'accorder sur le lieu des négociations avec les syndicats, il tente une manoeuvre en proposant que «cela se passe à la Boétie», siège de l'UMP. Sarkozy s'envole ensuite à Venise pour un week-end privé, pendant que Villepin va au cinéma voir Truman Capote. Moments de détente avant la tempête.

Dimanche 2 avril : Sarkozy téléphone et promet la mort du CPE aux syndicats

D'Italie, le ministre de l'Intérieur passe des coups de fil aux représentants syndicaux et leur promet la mort du CPE s'ils acceptent de se mettre autour de la table. Si la place Beauvau sait comment joindre les syndicats de salariés, elle n'a pas de contact avec les dirigeants des mouvements de jeunesse. Les Renseignements généraux sont ainsi mis à contribution pour joindre Julie Coudry, de la Confédération étudiante. Sarkozy fait savoir qu'il est désormais à la manoeuvre et veut se poser en sauveur du gouvernement. Matignon a vent de ces appels. La moutarde monte au nez de l'exécutif.

Lundi 3 avril : Villepin rappelle à l'ordre Sarkozy, recadré par Chirac

Chirac et Villepin se mettent d'accord pour remettre Sarkozy à sa place. Pour le duo, il est alors «hors de question» d'abroger le CPE, comme le laissent entendre certains sarkozystes. «Nous sommes dans une logique d'amélioration et il faudra rester dans le strict cadre de la feuille de route fixée par le chef de l'Etat», assure un conseiller du Président. Le Premier ministre prend son téléphone pour rappeler le patron de l'UMP à l'ordre. Lorsque le numéro 2 du gouvernement se rend à l'Elysée dans l'après-midi pour son traditionnel rendez-vous du lundi, Chirac est furax mais n'en laisse rien paraître. Le chef de l'Etat le «recadre», selon la terminologie élyséenne. Avec la plus grande hypocrisie, les deux hommes se quittent tout sourire sur le perron de l'Elysée. En début de soirée, Sarkozy réunit avec 24 heures d'avance la commission exécutive de l'UMP. Face à ses fidèles, il feint de jouer l'apaisement, mais exige que «la non-application du CPE soit clairement énoncée» lors des rencontres avec les syndicats.

Mardi 4 avril : la leçon de gaullisme de Jean-Louis Debré

On n'en est pas encore aux noms d'oiseaux, mais ça chauffe au petit-déjeuner des dirigeants de la majorité à Matignon. D'emblée, Jean-Louis Debré dit à Nicolas Sarkozy, les yeux dans les yeux, sa manière de penser. Il se lance dans une leçon de gaullisme : «Je te rappelle, que tu le veuilles ou non, que nous sommes toujours en Ve République. Ce n'est pas au chef d'un parti de faire la loi. C'est au Parlement.» «Ce n'est quand même pas moi qui ai voulu faire le CPE», répond Sarkozy. Réplique de Villepin : «Vous en avez pourtant réclamé sa paternité.» Lors de la réunion du groupe UMP à l'Assemblée, l'heure est à l'unité. Alors que des manifestations monstres se déroulent dans toute la France, Villepin réaffirme que les discussions avec les partenaires sociaux doivent se tenir dans le cadre fixé par le chef de l'Etat. Il déjeune ensuite avec son ministre de l'Intérieur pour bien montrer qu'ils sont revenus sur la même longueur d'onde.

Mercredi 5 avril : MAM y croit

Michèle Alliot-Marie reçoit à déjeuner députés et sénateurs. «Elle est persuadée qu'il faut qu'elle se prépare à l'après-Villepin», témoigne un convive. A 15 heures, les négociations entre les deux présidents de groupe et les syndicats débutent. Lors des questions d'actualité au gouvernement, Villepin répond à une interpellation du chef de file des socialistes, François Hollande. Il promet «de tirer toutes les conclusions» de la crise. Pendant quelques heures, députés, ministres et journalistes s'interrogent : «Villepin va-t-il démissionner ?» Matignon dément. Le soir, Sarkozy profite d'une convention sur les institutions pour taper sur Chirac.

Jeudi 6 avril : Villepin se dégonfle

Lors de sa conférence de presse mensuelle, Villepin jure qu'il ira «jusqu'au bout» de la mission que lui a confiée Chirac, coupant court aux rumeurs de démission. Sur le CPE, il ne met plus aucune condition aux négociations, ouvrant enfin la voie à la mort du texte. Mais il refuse d'entendre parler du mot abrogation. Sentant l'issue de la crise proche, Sarkozy tente de reprendre la main. Il donne une interview au Figaro où il annonce une loi de substitution. Il fait lire l'entretien à l'Elysée qui lui interdit de la publier. Les discussions avec les syndicats ne sont pas suffisamment avancées pour se permettre d'être aussi catégorique, s'entend-t-il expliquer.

Vendredi 7 avril : le jour de gloire d'Accoyer

Otage de ce bras de fer, Bernard Accoyer tient sa conférence de presse. Pour ne rien annoncer.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=373535

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Jeudi 30 mars 2006


Jean-Paul Huchon et Elisabeth Gourevitch ont fait voter par l’assemblée régionale, le 17 mars 2006, le nouveau PPI 2006 (programme prévisionnel des investissements des lycées), visant à réviser le PPI de 2001. Il a pour objectif de répondre aux besoins de capacités d'accueil dans les établissements scolaires relevant de la Région, c'est-à-dire les 468 lycées franciliens et les internats.
Ce plan prévoit la création de : 7 750 places dans des lycées neufs, 1 600 places dans le cadre d’extension de lycées existants (soit 9 300 places créées) et 1 035 places en internat.

La nécessaire adaptation du PPI 2001 a 2 raisons principales : foncière et démographique.

Le poids du foncier

La hausse des prix du foncier freine l'implantation des lycées et plusieurs projets retenus au PPI 2001 peinent à se réaliser faute de disponibilité foncière (toujours mis à disposition par les communes à titre gracieux). La question du foncier se pose avec d'autant plus d'acuité que la Région va devoir recentrer ses investissements sur la petite couronne, où le foncier est plus rare et la poussée démographique la plus forte. La Région doit donc chercher, en collaboration avec les 3 Rectorats d'Ile-de-France, de nouvelles localisations pour l'installation de ses équipements scolaires. L'EPFR (Établissement public foncier de la Région) d'Ile-de-France, dont la mission principale est l'achat de terrains pour la construction de logements, pourrait alors être mis à contribution, afin que les collectivités locales puissent utiliser les ressources de l'EPFR en vue d'acquérir du terrain pour le mettre à disposition de la Région pour la construction d'établissements scolaires.

L’évolution démographique

Le PPI anticipe les conséquences du “baby boom'' des années 2000. La reprise des naissances peu avant l'an 2000 s'est confirmée comme une tendance lourde et, depuis 2000, les naissances se sont stabilisées à un niveau haut de plus de 174 000 naissances (contre 169 000 en 1991). Ces générations très nombreuses sont entrées en CP en 2003-2004 et entreront en seconde en 2013-2014.Cette nouvelle hausse devrait encore renforcer la pression sur la petite couronne. Aussi, plusieurs investissements nouveaux dans ces secteurs sont proposés, notamment à Boulogne et Courbevoie (92), à Neuilly sur Marne et la zone de Plaine Commune (93). De plus, contrairement à ce qui était prévu en 2001, la croissance des effectifs porte plus sur la voie professionnelle que sur la voie générale et technologique, ce qui engendre une réadaptation des besoins.

La création du lycée international à Noisy-le-Grand, qui accueillera 30% d’élèves du secteur est également actée dans le PPI 2006

Création de 1 135 places en internat

La Région programme également la création de 1135 places d'internat afin que les jeunes qui veulent suivre des formations professionnelles éloignées de leur domicile ou qui ont des difficultés sociales ou familiales passagères puissent bénéficier d'un hébergement. La proportion d'internes dans la voie professionnelle n'est que de 2,3% contre 13% en lycées généraux pour lesquels l'offre d'hébergement est très importante. L’originalité est que ces nouveaux internats ont vocation à accueillir des jeunes scolarisés dans plusieurs lycées environnants, et non plus sur le seul lycée de l'internat. La Seine Saint-Denis, particulièrement dépourvue d’internats, va bénéficier d’un de plusieurs projets (La Courneuve, Noisy le Grand, Plaine Commune). Autre nouveauté : la Région souhaitant développer le principe de pôle spécialisé régional, les recrutements en internat pour les formations rares se feront sur l’ensemble de la région.

Liste exhaustive des opérations prévues pour le Val d'Oise :

- Création d'un lycée de 1 000 places à Magny-en-Vexin (en une seule tranche au lieu des 2 initialement prévues, l’internat de 300 places est confirmé).

- Création d’un internat de 100 places dans le Val d’Oise

 

 

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Lundi 27 mars 2006
En accord avec les engagements du Congrès du Mans, le bureau national a entériné le 21 mars la liste des circonscriptions réservées aux candidates socialistes. La proposition adoptée prévoit, à l’échelle nationale, autant de candidates que de candidats : 275 sur 551 circonscriptions. « C’est un grand moment pour notre parti, un moment historique même, alors que, dans le même temps, l’UMP se satisfait d’à peine 30 % de femmes candidates » se réjouit Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections.

Dans le Val d'Oise, les circonscriptions où le parti socialiste engagera une candidate sont la 1ère (Cantons de : Beaumont-sur-Oise, Magny-en-Vexin, Marines, Pontoise, La Vallée-du-Sausseron, Vigny) , la 3e (Cantons de : Beauchamp, Cormeilles-en-Parisis, Herblay, Taverny), la 5e (Cantons de : Argenteuil Est, Argenteuil Nord, Argenteuil Ouest, Bezons) et la 6e (Cantons de : Enghien-les-Bains, Saint-Gratien, Sannois, Soisy-sous-Montmorency).

Pour consulter la liste complète dans tous les départements, suivez ce lien : http://www.parti-socialiste.fr/tiki-index.php?page=060324_paritetableau
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Jeudi 9 mars 2006
Le Parti socialiste lance une grande campagne d'adhésion. Je vous propose de lire ci-dessous les axes forts de cette campagne. Pour plus d'informations sur son application dans le Val d'Oise, n'hésitez pas à m'envoyer un mail.


Pourquoi adhérer au Parti socialiste ?

Pour participer à l'élaboration du projet des socialistes pour 2007
Des états généraux du projet sont lancés et de nombreux débats-forums sont organisés dans toute la France.
Le projet sera définitivement ratifié le 17 juin après le vote de l'ensemble des adhérents.

Pour battre Sarkozy et Villepin
Le rôle du Parti socialiste et de ses militants est de mettre tout en œuvre pour qu'un coup d'arrêt soit donné à la politique de casse sociale conduite par la Droite depuis 4 ans. Dans tous les domaines, la situation s'est dégradée et les différents gouvernements de Droite ont conduit à une situation de désespérance sociale.

Pour désigner le/la candidat(e) à l'élection présidentielle Ce sont les adhérents du parti socialiste qui désigneront par un vote en novembre 2006 le candidat ou la candidate du parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.


Pourquoi adhérer avant le 1er juin ?
Le 1er juin est la date limite d'adhésion pour participer au vote de désignation du candidat à l'élection présidentielle (6 mois d'ancienneté sont requis). Bien sûr il sera encore possible d'adhérer au parti socialiste après le premier juin.
Pour participer aux grands choix de l'année 2006 (projet, candidat) c'est le moment d'adhérer.

Ca veut dire quoi être adhérent du Parti socialiste ?
Il n'y a pas de modèle unique de l'adhérent.
Certains prennent des responsabilités au sein de leur section (niveau communal) ou de leur fédération (département) voire nationales.
Certains autres acceptent de concourir au suffrage universel et deviennent des élus.
La majorité participe aux réunions de section, aux distributions de tracts ou pour les plus volontaires, aux collages d'affiches.
D'autres limitent leur action à la participation aux différents votes internes qui permettent de déterminer l'orientation du Parti socialiste.
Il n'y a pas de règle. Chacun doit pouvoir trouver sa place en fonction de ses envies et du temps dont il dispose.
Souvent l'implication de chacun varie avec le temps et in n'existe pas de modèle. Une implication même modeste contribue au renforcement du parti socialiste et au rayonnement de ses idées.

Quels sont les droits du militant socialiste ?
Il peut voter dans toutes les consultations internes : projet, investitures pour les candidatures aux différentes élections (municipales, cantonales, régionales, législatives, présidentielles, référendaires).
Il peut être candidat à la candidature pour les mêmes échéances.

Combien coûte l'adhésion ?
Jusqu'au 1er juin pour tous les nouveaux adhérents, la cotisation pour toute l'année 2006 est de 20€. Les années suivantes le coût de l'adhésion varie selon les barèmes fixés par chaque section.

Comment adhérer ?
Auprès de la fédération du Val d'Oise :
4, Avenue Berthelot
95300 PONTOISE
fede95@parti-socialiste.fr
Tel. : 01 30 75 89 40
Fax. : 01 30 32 52 44

Immédiatement et en moins de 2 minutes sur www.parti-socialiste.fr/adherer/
Après avoir rempli le formulaire en ligne vous pourrez régler votre cotisation 2006 par carte bancaire.

Immédiatement par téléphone : 0810 77 2007
Un téléopérateur enregistrera votre demande d'adhésion et vous indiquera la démarche à suivre pour acquitter votre cotisation.

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Jeudi 15 décembre 2005
Le plan ZEP proposé par le ministre de l’Éducation nationale n’a de relance que le nom. C’est en réalité un véritable plan de liquidation qui est annoncé par le gouvernement.

1°) Ce plan se fait à enveloppe budgétaire constante ce qui signifie que la concentration des moyens sur certaines ZEP va accroître le déséquilibre entre elles. Seuls 200 collèges sont retenus laissant de côté 900 autres établissements connaissant des difficultés quasiment identiques. Les
1 000 enseignants supplémentaires promis seront financés par simple redéploiement, ce qui entraînera des difficultés dans les établissements où ils manqueront.

2°) La proposition d’avancer l’enseignement de la découverte professionnelle dès la classe de 4ème prolonge les mesures d’apprentissage dès l’âge de 14 ans. Les mêmes effets sont à craindre.

3°) Permettre aux élèves ayant obtenu une mention au Brevet de déroger à la carte scolaire au lycée, videra les meilleurs élèves des quartiers et renforcera la disparité de niveaux entre lycées. Là où il faudrait tirer une génération vers l’excellence, la droite propose juste d’extraire quelques élèves –alibis-. A contrario, rien n’est mentionné concernant l’implantation de BTS supplémentaires ou de filières d’excellence dans les ZEP.

4°) Si des accélérations de carrière sont confirmées aux professeurs, notamment à ceux exerçant dans les établissements les plus difficiles, rien n’est dit sur les conditions d’exercice de leur profession en terme d’effectifs par classe et d’allègements de service nécessaires à l’élaboration d’un véritable travail en équipe.

5°) L’éducation prioritaire étant l’un des piliers de la politique de la ville, il est à craindre que la restriction à 200 établissements n’ait demain pour corollaire la disparition des crédits affectés à la politique de la ville dans des quartiers.


6 °) Ces mesures, à ce jour restent non financées. En tout état de cause, elles ne peuvent restaurer l’égalité des chances et lutter avec détermination contre l’échec scolaire.

Les socialistes réitèrent leur proposition de 15 élèves par classe dans les ZEP et demandent une loi de programmation pour les quartiers qui permette garantir l’engagement durable de l’État dans les quartiers.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
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Didier Arnal 
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C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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