Au service des Valdoisiens !



Le 16 mars, les conseillers généraux de gauche sont devenus majoritaires au sein de l'assemblée départementale valdoisienne.

Le 20 mars, cette nouvelle majorité m'a élu Président du Conseil général du Val d'Oise.

A nouvelles responsabilités, nouvelle organisation et ce blog va faire partie de cette nouvelle organisation...

Il va donc tourner au ralenti pendant quelques semaines, avant une nouvelle jeunesse avant l'été.

A très bientôt

Bien cordialement

Didier Arnal

En 2008, comme ce fut le cas en 2007 pour la campagne présidentielle, les outils Internet seront d'une grande importance pour informer nos concitoyens et présenter d'une façon différente les projets, les idées.

A Garges-lès-Gonesse et Argenteuil, deux villes que la gauche souhaitent reconquérir aux prochaines municipales, mes camarades investis par le parti socialiste, Hussein Mokhtari et Philippe Doucet, ont mis en place un site Internet, n'hésitez pas si vous habitez ces communes à l
es consulter.



www.ensemblepourgarges.com  Hussein Mokhtari 

www.argenteuil2008.fr Philippe Doucetargenteuil2008.png

Lundi 8 octobre 2007
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Le 30 septembre, avec la victoire de Christophe Dulouard dans le canton de Sannois, la gauche valdoisienne s'est rapprochée encore un peu plus de la majorité au Conseil général du Val d'Oise : avec 17 élus (16 PS, 1 PCF) contre 20 pour la majorité UMP et 2 au MoDem, il ne manque que 3 sièges.

En mars 2008, vingt cantons seront renouvelés, dont 5 sont actuellement à gauche, ouvrant la possibilité à une alternance historique dans ce département géré sans partage par la droite depuis sa création il y a 40 ans, le 4 octobre 1967.


Le parti socialiste est en ordre de marche dans le Val d'Oise pour mener cette campagne des cantonales 2008.

Depuis de nombreuses années, les Conseillers généraux socialistes mènent un travail sérieux, constructif et combatif d'opposition. En 2005, sous l'impulsion de Didier Arnal, un cycle de réflexion s'est ouvert avec les forces vives du département (associations, entreprises, syndicats, élus…) autour d'un projet pour le Val d'Oise. Ce projet servira de base commune à tous les candidats soutenus par le parti socialiste.

La procédure d'investiture des 20 candidates et candidats est quasiment terminée, elle s'est effectuée avec les militants socialistes valdoisiens en prenant en compte 4 enjeux : gagner, féminiser, diversifier, renouveler. Une rencontre de présentation des candidats et du projet aura lieu très prochainement, dans un lieu symbolique du département.

En 40 ans le Val d'Oise a changé, les valdoisiens ont changé. Le Conseil général est lui resté le même, une administration, une de plus, qui assume des compétences, sans innover. Pourtant, les attentes sont grandes pour un Val d'Oise moderne et dynamique, les socialistes valdoisiens et leurs alliés sont aujourd'hui plus que jamais en capacité de répondre aux enjeux du 21e siècle pour notre territoire.

Lundi 8 octobre 2007
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Christophe Dulouard

  Christophe Dulouard, le candidat de la gauche (PS-PCF-Verts) vient d'être élu Conseiller général du Canton de Sannois. 
Il bat de moins de 100 voix le candidat UMP-Nouveau Centre Jean Virard.

Le groupe socialiste comptera donc dès demain un nouveau membre, le 16e! 

BRAVO CHRISTOPHE ET BIENVENUE!

Dimanche 30 septembre 2007
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Cette journée restera comme une journée noire pour le contribuable français avec l’annonce de la privatisation de Gaz de France, contrairement aux promesses du Président de la République faites devant la représentation nationale lorsqu’il était ministre des Finances.

Il est en effet pour le moins paradoxal de se priver d’un outil de régulation majeur, alors que les marchés de l’énergie sont de plus en plus imprévisibles, que l’énergie est un poste de dépense sans cesse croissant pour les ménages, amputant de façon considérable leur pouvoir d’achat. D’autant que dans le même temps, les bienfaits supposés de l’ouverture à la concurrence des marchés de l’énergie sont de plus en plus questionnés à travers l’Europe.
Les arguties du gouvernement sur les effets du maintien d’une minorité de blocage du secteur public au sein de la nouvelle entité constituée avec Suez, ne pourront pas masquer longtemps la réalité d’une opération strictement financière et boursière, dont les consommateurs paieront, à n’en pas douter, la facture.
On est bien loin des discours de campagne du Président et de la mise en scène de sa prétendue opposition au projet l’année dernière, qui n’était, on le voit aujourd’hui, qu’un jeu de dupes destiné à mettre en difficulté le Premier ministre et rival potentiel d’alors.
Le Parti socialiste s’est lui toujours opposé avec force à la privatisation de Gaz de France par fusion avec Suez, privilégiant la constitution d’un pôle public de l’énergie autour d’EDF et de Gaz de France.
Il déplore que cette option n’ait pas été réellement discutée et que malgré la grande qualité du travail des parlementaires socialistes sur ce sujet, le gouvernement n’ait pas jugé bon de repasser devant l’Assemblée nationale nouvellement constituée.

C’est d’autant plus regrettable que ces choix contestés et contestables, qui engagent durablement le pays, n’ont jamais fait l’objet d’une présentation claire pendant les campagnes présidentielles et législatives.
Lundi 3 septembre 2007
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Par Michel Sapin, secrétaire national du PS



Depuis son élection, le Président de la République est omniprésent. Cette occupation de l’espace médiatique n’a d’autre but que de détourner les esprits pour masquer ses insuffisances sur le front de la croissance et du pouvoir d’achat, ainsi que la dégradation des comptes publics.

Le candidat Sarkozy avait promis que le retour de la confiance engendrerait celui de la croissance. Son échec est aujourd’hui programmé – ni confiance, ni croissance - car il a commis trois erreurs majeures au cours de ses 100 premiers jours.

La première erreur, c’est l’adoption du « paquet cadeau fiscal ». La note est élevée : plus de 15 milliards d’euros par an, alors même que la croissance est molle (1,8 %) et que les perspectives budgétaires sont particulièrement alarmantes, et les faits le prouvent, sans effets positifs sur notre économie.

La deuxième erreur, c’est la dérive de la dette. En hausse de 35 milliards d’euros au cours des trois derniers mois, elle atteint désormais 1175 milliards d’euros (65% du PIB). En la laissant filer, la majorité transfère une charge inacceptable sur les générations à venir. De plus, l’actuelle remontée des taux d’intérêt à long terme risque d’accroître sa charge de 4 à 5% par an, la faisant passer de 39 milliards en 2007 (deuxième poste du budget) à 46 milliards d’euros à 2010, soit 7 milliards d’euros de plus chaque année, réduisant ainsi encore en peu plus la maigre marge de manœuvre budgétaire de l’Etat. La désinvolture de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de cette question de la dette est la marque d’une irresponsabilité fautive.

La troisième erreur, c’est l’inaction sur le terrain de la compétitivité profonde : rien pour la recherche, l’innovation, l’investissement, la formation ou l’éducation, si ce ne sont des mots vides et des coupes claires. En conséquence, la progression de l’investissement est nulle, tout comme celle de l’emploi marchand au deuxième trimestre (-16.500 postes dans l’industrie, ralentissement de la progression dans les services,…). Quant à la balance commerciale, elle accuse déjà un déficit de 15 milliards (alors que l’Allemagne réalise un excédent de 73 milliards d’euros).

Ces échecs amènent les socialistes à poser trois questions au Président de la République :
Qui paiera la facture ? En effet, la croissance étant aujourd’hui inférieure quasiment de moitié (1,8%) à celle nécessaire à la réduction des déficits et au paiement du paquet fiscal (3%), le gouvernement va devoir recourir à une hausse des prélèvements, comme le laisse déjà entrevoir ses déclarations sur l’expérimentation de la TVA sociale, le financement du plan Alzheimer ou bien le Grenelle de l’environnement. Les Français doivent savoir qui paiera le prix des choix catastrophiques et des préférences fiscales de la majorité ;
Quand cessera le déni de réalité sur la croissance ? L’ensemble des données disponibles converge pour la situer aux alentours de 1,8%, c’est-à-dire bien loin de 2,25% à 2,5% avancés par le gouvernement pour bâtir son budget. Si le gouvernement maintenait ses prévisions, la confiance des français vis-à-vis de ses élus en pâtirait, tout comme celle de nos partenaires européens ;
Quand les PME seront-elles enfin la priorité du gouvernement ? En choisissant l’université d’été du MEDEF pour prononcer son premier grand discours de politique économique, le Président de la République entérine sa préférence pour les grands groupes. Ce choix, qui s’opère au détriment des TPE et des PME, est à contresens de ce qu’il faudrait faire, c’est-à-dire orienter les aides et la commande publique en direction des PME, en mettant en place des mesures ciblées et adaptées.
Jeudi 30 août 2007
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Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
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14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
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Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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