Mardi 11 octobre 2005

La Municipalité de Goussainville connaît ces derniers mois de graves perturbations qui ne sont pas dignes de notre démocratie. Les règles essentielles ont été bafoué et une convocation rapide des électeurs pour une nouvelle élection municipale apparaît comme l’unique solution.

Devant ce déni de démocratie que connaît actuellement la commune de Goussainville, du fait des agissements de son ancien Maire, les élus du groupe socialiste au Conseil général du Val d’Oise ont décidé de ne plus participer, à partir de la commission permanente du 10 octobre 2005, au vote des subventions sollicitées par la Ville. Cette position ne concerne pas les demandes de subventions venant d’associations, clubs sportifs, organismes divers….

A l’heure où tous les sondages montrent que les français ont une image des politiques qui se dégrade, il semble nécessaire que les élus du Val d’Oise ne laissent pas passer de telles pratiques intolérables.

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Samedi 8 octobre 2005

Jeudi 6 septembre, j'ai participé à un débat sur la décentralisation diffusé sur VOTV.
Retrouvez l'émission sur le site internet de la chaîne du Val d'oise : www.votv.info et n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Vendredi 23 septembre 2005

Ce samedi, les Franciliens sont appelés à se mobiliser à l’initiative de la Région contre le désengagement de l’Etat dans les transports d’Ile de France. Le groupe socialiste au Conseil général du Val d’Oise soutien cette initiative et appelle les valdoisiens à participer massivement à cette mobilisation indispensable pour le maintien dans notre département, et notre région, d’un service public des transports de qualité.

 

Le gouvernement doit tenir ses engagements auprès de la Région pour permettre au STIF, organisme gestionnaire des transports publics d’Ile de France, de maintenir et de développer un réseau performant au service de tous les valdoisiens.

 

En outre, le groupe socialiste souhaite profiter de cette mobilisation pour attirer l’attention sur l’avenir du réseau « Allobus » car en raison d’un désengagement d’ADP (propriété de l’Etat devenue une société à statut privé depuis quelques mois) et du Conseil général du Val d’Oise, de nombreuses lignes de ce service fondamental pour les valdoisiens travaillant sur la plate-forme de Roissy sont menacées.

 

Encore une fois, l’est du département est délaissé par la majorité UMP-UDF du Conseil général, encore une fois la droite poursuit sa casse sociale et territoriale entamée par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin et que poursuit Dominique de Villepin.

 

Les élus socialistes du Conseil général appellent à une mobilisation forte des valdoisiens ce samedi 24 septembre à 14h00 sur le parvis de la gare Montparnasse pour que l’Etat respecte tous ses engagements en matière de transport en commun.

 

La Région Ile de France doit obtenir les moyens financiers nécessaires en vue d’améliorer les transports que chaque usager est en droit d’attendre !
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Jeudi 22 septembre 2005

 Permanences de Didier ARNAL Octobre 2005-Juin 2006

Samedi 15 Octobre 2005  de 10h00 à 12h30 : Centre social des Rosiers

Samedi 19 Novembre 2005 de 10h00 à 12h30 : Salle CC3 bis –Bd Maurice Ravel (Sablons)

Samedi 28 Janvier 2006 de 10h00 à 12h30 : Maison de quartier- Vignes Blanche (St Saens)

Samedi 25 Février 2006 de 10h00 à 12h30 : Pavillon Chantepie

Samedi 18 mars 2006 de 10h00 à 12h30 : Centre social des rosiers

Dimanche 30 Avril 2006
de 10h00 à 12h30 : Réfectoire du groupe scolaire Jean Macé (Flanades)

Samedi 6 Mai 2006 de 10h00 à 12h30 : Salle CC3 bis –Bd Maurice Ravel (Sablons)

Samedi 3  Juin 2006 de 10h00 à 12h30 : Maison de quartier - Vignes Blanches ( St Saens)

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Lundi 19 septembre 2005

24 heures avec....Didier Arnal, Val d'Oise Mag, février 2005
Vice-président du groupe socialiste et apparentés du Conseil général et directeur général d’une fédération nationale, cet élu marie harmonieusement activités politiques, sport et culture dans son temps libre.

Comme quoi, rencontrer une grande personnalité peut influer sur l’avenir d’un enfant :
«Dans le village du Cantal où résidaient mes grands-parents et où je passais régulièrement mes vacances avec ma famille, Georges Pompidou venait souvent .

 Rencontre avec Georges Pompidou

 J’étais gamin et il m’est arrivé de serrer la main à cet homme politique qui allait devenir Premier ministre puis président de la République. Je me demandais qui était ce genre de Père Noël pour les adultes. En plus du fait que mon père a détenu plusieurs mandats électifs, cette rencontre a contribué à m’éveiller à la politique. » Avant de transformer l’essai, cet ancien joueur de rugby de haut niveau – il a évolué en 2e division avec le Stade bordelais université et à terminé sa « carrière » à Domont au poste de demi de mêlée -, décroche un DESS d’économie et de finances.

Un seul mandat

Installé à Sarcelles depuis 1983, avec son épouse et ses deux enfants (7 et 10 ans), Diidier Arnal concrétise son éveil politique précoce bien plus tard, précisément en 1995 lorsque la liste conduite par Dominique Strauss-Kahn l’emporte aux élections municipales de Sarcelles : « Je suis devenu adjoint au maire délégué aux finances et au personnel communal. Je me suis fortement impliqué dans la création de la communauté d’agglomération du Val de France. Trois ans après, j’ai été élu Conseiller général du canton de Sarcelles sud-ouest. Puis je suis devenu député en 2001 quand Yves Cochet, dont j’étais le suppléant, a été nommé ministre. Pour cause de cumul des mandats, j’ai, à regret, dû me retirer de la mairie et par voie de conséquence de la communauté d’agglomération. Ayant été battu aux élections législatives de 2002, je suis désormais simplement Conseiller général après ma réélection en 2004. Dans le département, le canton de Sarcelles sud-ouest est à la fois le plus petit par sa superficie mais l’un des plus grands par sa population (33 000 habitants). »

Le rap, la variété mais aussi l’opéra 

Quand il ne se dépense pas pour le territoire dont il est l’élu, Didier Arnal aime faire du sport. Il s’adonne aux joies du footing et du ski. Outre sa forme physique, ce Conseiller général entretient sa culture : « Je lis beaucoup, de préférence des romans, des livres traitant de l’économie ou de la politique. En plus de mes sorties dans le Val d’Oise, je profite de la proximité avec Paris et de son offre culturelle exceptionnelle. Spectacles, cinémas, musées, bibliothèques, parcs… je suis un grand consommateur. J’ai un faible pour le théâtre, le rap, la variété et plus encore pour l’opéra. Ces passions, j’essaie de les faire partager à mes enfants. 

 

 

Amateur de vin éclairé

 Autre grand pôle d’intérêt de Didier Arnal :l’oenologie. Pas étonnant pour quelqu’un qui a passé sa jeunesse à Bordeaux : « Je suis membred’un club d’amateurs et de producteurs de vins… Je m’occupe de mes deux petites caves à Sarcelles et dans le Cantal. Avant, j’étais très branché Bordeaux. Mais j’évolue vers les productions du Languedoc-Roussillon. On y trouve de plus en plus de nectars aptes à satisfaire les amateurs exigeants. Le Val d’Oise a la chance d’accueillir sur son territoire un salon des vins remarquable, par la qualité de ses exposants, à Groslay. » Naturellement, tout cela est à consommer avec modération.

Ses lieux préférés dans le Val d’Oise :

« Plus qu’un lieu, c’est l’ensemble du canton de Sarcelles sud-ouest que j’aime pour sa vie de quartier très forte, ses communautés différentes qui vivent en harmonie, sa convivialité… Cela crée une ambiance qui rend cette ville nouvelle des années 1960 très attachante. Ailleurs dans le Val d’Oise, je suis très attiré par les forêts de Piscop, de Montmorency et de l’Isle-Adam. J’y fais du footing, du vélo tout terrain ainsi que des balades en famille. Ce sont des lieux privilégiés pour éduquer mes enfants à la nature.

 

 

 

 

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Lundi 19 septembre 2005

Tribune libre – Didier Arnal - Congrès du Mans 2005
 
Un projet de Gauche pour réformer la Société »

Les socialistes vont tenir un nouveau congrès, à quelques mois d’échéances présidentielles, législatives, municipales et cantonales qui vont engager durablement l’avenir de notre parti et des français notamment ceux qui souffrent de la droite. Ce Congrès doit être l’occasion d’un sursaut pour gagner contre la droite. Ce congrès peut être utile s’il est maîtrisé.
L’essentiel est, le fond, le débat politique.

Je ne parlerai pas de tout, car la politique impose de choisir des priorités.

Une nouvelle fois, nous avons à redéfinir et à préciser notre projet et nos choix. Il ne faut ni s’en désoler, ni s’en alarmer. L’histoire du socialisme ne peut être séparée de l’évolution de notre société : de ses combats, de ses réussites, de ses échecs, de ses aléas. Elle est, par essence, une succession de phases de débats, de réflexion, d’adaptation de la pensée aux exigences du temps présent et de phases de conquête de l’opinion puis d’actions gouvernementales.

L’idéal socialiste est depuis longtemps fixé : celui d’une société de justice, de paix où la richesse est équitablement partagée, où chaque être humain dispose de moyens pour vivre dignement (travail, logement, santé…) et pour s’épanouir  (éducation formation, culture, loisirs).

L’idéal socialiste s’appuie aussi sur la notion de progrès, celui des conditions de travail comme celui des connaissances scientifiques du progrès économique et social. Le contenu même de cette dernière semble aujourd’hui plus flou qu’hier, son acceptation traditionnelle étant remise en cause par la montée des individualismes, les évolutions culturelles, l’affaiblissement de nos systèmes d’organisation sociale. Il nous revient de redonner corps à l’idée du progrès social en y intégrant l’ensemble des aspirations nouvelles : autonomie, environnement, qualité de vie…

Notre rôle est d’ouvrir des perspectives. La Gauche échoue lorsqu’elle n’est plus capable, non pas de proposer la lune, mais des avancées concrètes en matière de conditions de travail, de niveaux de vie, de qualité de vie. Elle échoue lorsque les idées nouvelles, des bons projets, sont mis en œuvre uniformément sans tenir compte des réalités et des contradictions du terrain. Elle échoue lorsque l’ascenseur social ; c'est-à-dire l’espoir pour chacun de voir sa vie s’améliorer et celle de ses enfants être plus épanouissante, est en panne.

La force du Parti Socialiste et de la gauche à toujours été de concilier dans son projet les deux fondements du dynamisme d’une société : la solidarité et la créativité.

C’est sur la base d’un tel projet que nous pouvons retrouver l’adhésion de tous ceux qui représentent l’assise de la gauche. L’urgence est bien de tracer un nouvel horizon pour la France et l’Europe, de construire un projet de gauche audacieux et réaliste.

Le projet doit avoir parmi ses priorités la lutte contre le chômage et toutes les exclusions, qu’il s’agisse du logement, du savoir, de la culture et de la santé, d’une part, et la place et le rôle de l’Etat, d’autre part.

Parce que de plus en plus de français sont touchés par ces difficultés ou craignent de l’être c’est toute la cohésion sociale de notre pays qui est menacée et chacun de nous concerné. Le « non » massif au référendum du 29 mai sur le traité constitutionnel européen a mis en évidence cette « peur sociale » massive du chômage, de la précarité, des délocalisations et un sentiment très fort de déclassement social qui ont abouti à une contestation radicale de l’Europe. Le chômage et l’exclusion constituent pour la gauche la nouvelle question sociale. Face au risque de dislocation sociale, à la menace de régression nationaliste, au péril de la crispation populiste alimentée notamment par Sarkozy, on ne s’en sortira qu’en renforçant la cohésion de la collectivité nationale, qu’en recréant, au sens littéral du mot, une société de « sécurité sociale », qu’en renforçant le principe de solidarité responsable en tournant le dos à l’assistance.

La droite depuis 2002, sur les principales réformes, n’a alterné qu’entre recours aux vieilles recettes idéologiques et politiques clientélistes (privatisations, concentrations des médias, dispositifs sécuritaires…).

- Avec une politique économique à contretemps plus de 300 000 chômeurs sont venus s’inscrire à l’ANPE et le chômage de longue durée s’est aggravé. Ainsi dans notre département, le nombre de RMISTES a gravement augmenté.

- La décentralisation UMP ne sera finalement qu’une liquidation pour solde de tout compte : un transfert de nouvelles charges aux régions et aux conseils généraux sans leur donner les moyens d’y faire face.

- La politique de la santé s’est surtout traduite par une diminution des prestations et notamment des remboursements et dans un même mouvement, par une hausse inquiétante des déficits.

-La politique de la ville s’est surtout caractérisée, pour l’instant, par des effets d’annonce avec une crise du logement sans précédent depuis l’après guerre, crise que les élus locaux peuvent malheureusement constater tous les jours leurs permanences.

Les Français attendent de nous davantage, notamment pour une politique responsable et volontaire contre le chômage et les exclusions et par une redéfinition de la place et du rôle de l’Etat.

En effet, nous ne pouvons accepter l’idée selon laquelle il n’y aurait définitivement plus suffisamment d’emplois, alors que tant de besoins ne sont pas satisfaits dans l’industrie, le bâtiment, les nouvelles technologies et les services. Des besoins réels existent. Mais, des besoins sont insatisfaits parce que, dans la seule logique du marché, ils ne sont pas complètement rentables. C’est à l’Etat de faire en sorte que ces emplois deviennent solvables.

Alors, il faudra prioriser certaines dépenses. Bien sûr, celles qui favorisent l’insertion et encouragent activement l’emploi plutôt que passivement l’indemnisation du chômage. Mais il faut aller plus loin et donner concrètement la priorité à tout ce qui permet l’accès pour les plus fragiles au système de santé et la couverture de tous les risques, en particulier, ceux liés à la dépendance (personnes âgées, personnes handicapées). Il convient également d’opérer un effort sans précédent pour le logement accessible à tous.

De même il faut s’atteler à reprendre la rénovation de notre système éducatif et notamment le soutien au plus de 80 000 jeunes par an en situation d’échec scolaire, un effort dans les quartiers difficiles, l’accès à tous à l’enseignement supérieur. Tout ceci en lien étroit avec les 20 régions de gauche et les conseils généraux. En effet, rien de cela ne se fait tout seul. Tout ne dépend pas du seul volontarisme de l’Etat. C’est pourquoi il faut, encore une fois, créer un rapport de force politique et social. Aussi, il faut que tous les acteurs soient placés devant les responsabilités : Entreprises, Régions, Conseils Généraux, les Syndicats et les Associations…qui agissent déjà et doivent s’engager davantage dans une relation de confiance et d’objectifs partagés.

Au-delà des acteurs, ci-dessus, notre parti doit également mobiliser institutions et citoyens.

Nous devons nous appuyer sur un Etat dont les fonctions essentielles : éducation, formations, recherches, justice, sécurité, doivent être revalorisées et repensées.

Un Etat avec un service public dont le périmètre aura été revu. Un Etat qui donne tout son sens à la laïcité, valeur fondamentale pour la cohésion de notre société pour rompre avec les dérives communautaristes.

Un Etat qui participe à appréhender l’avenir économique et politique de la France, en Europe et dans le monde. En France, le mouvement de libéralisation et de privatisation est fort depuis le début des années 1990. Le CAC 40 abonde d’entreprises anciennement publiques. Le mouvement se poursuit avec EDF et GDF. Dans ce contexte, parler de prise de participation, de stratégie de l’Etat semble ringard et relever d’un autre monde.

Les entreprises ont besoin de l’Etat ! Il n’y a pas qu’en France où l’Etat achète des actions d’Alstom pour sauver le groupe et de nombreux emplois. Au Japon, où le gouvernement pour sauver le système bancaire a été obligé de re-nationnaliser un certain nombre de banques. De même aux Etats- Unis, des activités privées sont à nouveau publiques. Après le 11 septembre 2001, dans les aéroports des agents publics ont remplacé les agents privés.

Il paraît nécessaire de se demander si des secteurs stratégiques ne devraient pas être plus soutenus et maîtrisés par l’Etat. Pour maîtriser les ressources naturelles, pour s’approprier des informations stratégiques, le meilleur moyen reste le rachat d’entreprise. Le rachat de GEMPLUS (bien connu à Sarcelles) aurait profité à la CIA!

De même, dans le domaine du commerce pétrolier, le Chinois CNOOC a fait une offre d’achat à l’entreprise indépendante américaine UNOCAL, et le prix ne semble pas un problème.  Pourquoi pas, demain ne déciderait-il pas d’acheter TOTAL !

Le rachat n’est plus uniquement déterminé par la recherche de synergie, des économies d’échelle ou de complémentarité. Il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie publique et politique de contrôle et de mise sous tutelle.

Les bienfaits de la concurrence et de la compétition ont des vertus dans le cadre d’un marché « apolitique ». Celui qui se joue à l’heure actuelle dans le cadre de la mondialisation est loin de cet « idéal ». La guerre se déroule sur le plan économique, ce qui justifie encore plus un Etat fort et une Europe solidaire et force de régulation.

Ces quelques lignes, dans le cadre du débat à la préparation du Congrès ne prétendent pas être exhaustives. L’objectif est de souligner des problèmes et des questions jugées prioritaires (lutte contre le chômage et les exclusions – place et rôle de l’Etat). Il nous appartient maintenant, par la rigueur de nos débats et de nos décisions, de préparer ce prochain rendez-vous de la gauche et de la victoire.

 

 

 

 

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Lundi 19 septembre 2005

Le PS mobilisé par le logement

Le Parisien Val d'Oise, 16 septembre 2005

Le Conseiller général PS Didier Arnal a prévu d’interroger ses collègues sur le logement ce matin lors de la réunion de l’assemblée départementale. « La crise du logement que subissent actuellement la France, l’Ile de France et bien sûr le Val d’Oise est sans précédent depuis l’après-guerre », estime l’élu de Sarcelles (sud-ouest). Il demandera à l’ensemble des conseillers généraux du Val d’Oise, en collaboration avec le conseil régional et l’Etat, de proposer un plan d’urgence en faveur du logement et de soutenir la création d’un établissement public foncier par le conseil régional, « seul outil qui permettrait un développement équilibré ». De son côté, Philippe Doucet, conseiller général (PS) d’Argenteuil-Nord, compte profiter de la venue du préfet, Christian Leyrit pour lui « demander l’arrêt des destructions d’immeubles à Argenteuil ». Il dénonce « la situation du logement et notamment la pénurie que connaît actuellement le Val d’Oise, qui entraîne une hausse des loyers et un accroissement de la précarité ».

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Vendredi 16 septembre 2005

Séance publique du 16 septembre 2005, question d'actualité du groupe socialiste

Objet : situation dramatique du logement dans le Val d’Oise et en Ile-de-France

Monsieur le Président,

La crise du logement que subit actuellement la France, l’Ile-de-France et bien-sûr le Val d’Oise est sans précédent depuis l’après-guerre. Toutes les familles, sauf peut-être les plus aisées, sont touchées de plein fouet. Que dire alors de la situation des plus précaires ? L’aggravation de la crise sociale les entraîne dans la spirale infernale : endettement, contentieux, expulsions…Même de nombreuses familles de la « classe moyenne » n’arrivent pas accéder à la propriété sans s’endetter lourdement sur 30 ans.

Les drames qui ont touché à Paris des immeubles et leurs habitants les semaines passées obligent à agir.  L’état de certains bâtiments dans le Val d’Oise mais aussi les incidents qui ont eu lieu récemment dans certains d’entre eux (Argenteuil, Pontoise) montrent que des catastrophes similaires peuvent arriver dans notre département.

Cela nous rappelle l’urgence d’agir pour le droit au logement et depuis des mois nous vous sollicitons dans ce sens.

 

La priorité réside dans la maîtrise du foncier. Dans ce domaine, notre collectivité ne peut continuer à « manœuvrer » avec les Conseils généraux des Yvelines et des Hauts-de-Seine pour empêcher la création d’un établissement public foncier régional, seul outil qui permettrait un véritable développement équilibré, solidaire et en conformité avec l’intérêt général en matière de logement.

 

La situation a dépassé le stade de l’urgence, il faut rapidement construire mais aussi réhabiliter de nombreux quartiers, sans forcément que cela passe par des destructions qui ne sont pas toujours pertinentes en période de pénurie.

Il faut nous mobiliser à tous les niveaux avant un blocage complet. Un plan d’urgence en faveur du logement doit être proposé par notre collectivité en collaboration avec le Conseil régional et les services de l’Etat. Nous devons aussi soutenir le Conseil régional d’Ile-de-France notamment dans sa démarche d’instaurer un établissement public foncier.

 

La crise est là, si elle n’est pas prise à bras le corps, elle risque d’ici quelques mois de ne plus pouvoir être surmontée. Monsieur le Président, une telle situation ne peut plus se contenter de mots alors, que comptez-vous faire ? 

 

 

 

 

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Conseil général du Val d'Oise
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Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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