Au service des Valdoisiens !



Lettre de Didier Arnal aux élus du Val d'oise

Depuis mon élection comme président du Conseil général, j'ai souhaité vous rendre compte régulièrement de mon action.
a l'heure où nos collectivité sont confrontées à des choix difficiles pour préparer leurs budgets 2009, il me paraît important de vous tenir informé(e) de nos propres choix afin que vous puissiez mieux anticiper leur impact sur le partenriat avec vos communes ou établissemnts publics. (...)

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Là voilà la rupture tranquille de Sarkozy, défaire ce que lui-même a fait. Si cela n'était pas qu'un coup politique, à quelques semaines des élections, on pourrait en rire...










Supprimée par le ministre de l'Intérieur en 2002, elle fait l'objet d'une mission de réflexion lancée par le candidat...

Police de proximité : Sarkozy retourne son képi

Par Jacky DURAND
QUOTIDIEN : vendredi 23 février 2007

Le front de la présidentielle s'est déplacé hier sur la ligne «du bleu dans la rue», comme on dit dans les commissariats. Autrement dit, la police en uniforme, celle qui patrouille sur la voie publique et qui recueille les plaintes au contact de la population. Après Ségolène Royal, qui en a fait l'une des 100 propositions de son pacte présidentiel, la «police de quartier» fait désormais l'objet d'une mission confiée par Nicolas Sarkozy à un groupe d'experts, dont Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, ancien rocardien et vieux routier de la pensée sécuritaire.
«Cinglant démenti». A peine annoncée, l'initiative du ministre-candidat a été aussitôt taclée par le PS, qui a dénoncé «un aveu de faiblesse et un cinglant démenti qui invalide toute la politique menée par la droite depuis cinq ans». La secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité, Delphine Batho, a estimé que «la suppression de la police de proximité a eu des conséquences néfastes et désastreuses que tout le monde déplore aujourd'hui» et que la mission de Nicolas Sarkozy «ne relève certainement pas de la coïncidence» avec la proposition de Royal.
Personne n'a oublié dans la «maison poulaga», l'humiliation publique faite par le ministre de l'Intérieur à la «pol'prox», la police de proximité initiée sous ses prédécesseurs du gouvernement Jospin. C'était le 3 février 2003 à Toulouse : «La police n'est pas là pour organiser des tournois sportifs, mais pour arrêter des délinquants, vous n'êtes pas des travailleurs sociaux», avait asséné Sarkozy à trois îlotiers d'un quartier sensible. Quelques jours plus tard, Jean-Pierre Havrin, directeur départemental de la sécurité publique de Toulouse et pilier de la police de proximité sous la gauche, était muté pour des résultats jugés mauvais en matière de taux d'élucidation des affaires.
Réactiver. Tétanisé sur les questions de sécurité depuis le 21 avril 2002 et le «matraquage» médiatique de Sarkozy, le PS a exhumé la pol'prox lors de son congrès du Mans, juste après les émeutes de novembre 2005 en dénonçant au passage la détérioration des relations police-population dans les quartiers sensibles engendrée par la politique du ministre. Un constat repris en novembre 2006 par 28 sénateurs de tous bords politiques composant une mission d'information sur les quartiers en difficultés. Dans leur rapport, les parlementaires préconisaient que soit réactivée «une véritable police de proximité ayant la confiance de la population et des jeunes». Le 7 novembre, Dominique de Villepin enfonçait le clou en plaidant «pour une police de la tranquillité publique» aussitôt flinguée par son ministre de l'Intérieur : «Si la seule chose qu'on nous propose, c'est de recommencer ce qui a fait faillite, les mêmes causes produiront les mêmes effets.»
Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, c'est l'Unsa-police, un syndicat de gauche ayant fait campagne pour un retour de la pol'prox, qui a remporté les élections professionnelles dans la police, en novembre. Son secrétaire général, Joaquin Masanet, fait d'ailleurs partie du groupe d'experts missionné par Sarkozy sur «la police de quartier». «Je préfère être dedans que dehors. J'y suis en tant que syndicaliste policier et membre du Conseil économique et social», affirme-t-il quand on lui fait remarquer qu'il est proche de Royal.
Fossoyeur. Le groupe, qui rassemble aussi les directions générales de la police nationale, de la sécurité publique et des Hautes Etudes de sécurité (Inhes), doit rendre ses propositions sur la «police de quartier» pour la mi-mars. Reste à savoir ce que le ministre, fossoyeur de la pol'prox, en fera. «Il n'y a que les imbéciles qui ne se trompent pas», estime un des experts missionnés.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/236908.FR.php
Vendredi 23 février 2007
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En ce début d'année 2007, le Conseil général organise une consultation des valdoisiens. Loin d'être une opération pour mieux comprendre les ressentis et les attentes de nos concitoyens, il s'agit surtout d'une campagne de marketing politique de la majorité UMP-UDF.

Cette campagne politique se fait au frais des contribuables et en faveur des élus de droite qui remettent en jeu leur mandat dans quelques mois, mais aussi de ceux qui défendront les couleurs de l'UMP dans les cantons détenus par la gauche. Drôle de mélange des genres que nous dénonçons à quelques semaines d'échéances majeures pour notre pays et à quelques mois de scrutins locaux primordiaux.
Dans le Val d'Oise, en mars 2008, les électeurs auront la possibilité de dire stop à 40 ans de gestion par la droite du Conseil général, 40 ans d'une gestion qui s'est coupée peu à peu des réalités de notre département. Car les réalités et les attentes ce n'est pas avec cette pseudo-consultation citoyenne que la droite va mieux les connaître. Qu'elle commence d'abord par prendre en compte les réalités mises en évidence chaque année par le bilan économique et social !

La mouture 2007 est venue confirmer la justesse de nos prises de position : un décalage entre la politique menée par la droite et les besoins de nos concitoyens.

Quatre domaines d'inquiétude sont particulièrement à noter :

- logement : hausse des loyers, coût de la construction, faibles constructions…tout cela confirme l'urgence d'une meilleure concertation de tous les acteurs concernés pour aider les valdoisiens à se loger.

- réussite scolaire : les mauvais résultats à l'examen du brevet confirment que la réussite scolaire doit faire l'objet d'une attention toute particulière de notre assemblée notamment en matière d'accompagnement des collégiens dans les activités péri-scolaires.

- paupérisation des valdoisiens : les revenus fiscaux de nos concitoyens sont très en dessous de la moyenne constatée en Ile-de-France. La pauvreté et les souffrances sociales sont importantes. Certaines collectivités agissent, la notre, alors qu'il s'agit de son cœur de compétence, le fait trop peu.

- emploi : le bilan économique confirme l'analyse des socialistes sur la baisse du chômage. Celle-ci est en grande partie due à l'évolution démographique de notre pays et aux radiations massives, puisque le chômage est en diminution, les emplois progressent très peu mais les bénéficiaires du RMI sont en forte progression depuis 5 ans.

Le Val d'Oise va mal, la droite gère ce département sans partage depuis 40 ans, elle porte une grande responsabilité de ce bilan. Seule une alternance politique au niveau départemental en 2008 peut réorienter et redynamiser les interventions de notre collectivité.
Vendredi 23 février 2007
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Comme chacun le sait, le leader mondial du transport express Fedex, est une source permanente de nuisances pour les riverains de l’aéroport de Roissy.
C’est aussi pour cette entreprise que le Vice Président du Conseil Général Yanick PATERNOTTE, candidat UMP aux législatives sur la neuvième circonscription est prêt à toutes les courbettes et souhaite mobiliser les financements publics qui permettront de créer une gare TGV Fret. Ce projet ne manquera pas d’aggraver les nuisances pour nos habitants puisqu’il aura un effet multiplicateur sur la quantité de marchandises susceptibles d’être expédiées par avions.

Monsieur Paternotte, par ailleurs Président du Comité d’expansion économique du Val d’Oise (CEEVO) en fait vraiment trop pour une entreprise que la reconnaissance n’étouffe pas.L’entreprise FEDEX pouvait faire le choix d’apporter des contreparties aux riverains pour les nuisances qu’elle leur impose en implantant dans notre région son siège européen. Et bien non ! Fedex, ne tient aucun compte des nombreux avantages dont elle a déjà bénéficié (taxe professionnelle), ni des populations riveraines de l’aéroport qui supportent son manège aérien depuis tant d’années.
L’entreprise a décidé de privilégier la Belgique, le Brabant Wallon, pour installer en 2009 son nouveau siège de 18300 M² (première tranche !!).
Il s’agira de son quartier général pour l’Europe, le Moyen-Orient l’Inde et l’Afrique. Le coût du projet est estimé à 67 millions d’euros, porte sur un terrain de 4 à 5 hectares et sur un bâtiment de 15000 à 17000 M2. Il accueillerait entre 600 et 800 salariés. Il sera réalisé par le promoteur immobilier CODIC. La fiscalité avantageuse de la belgique pour les sièges d’entreprises n’est probablement pas pour rien dans ce choix, pour un groupe où seule la logique financière compte et où l’on ne considère les populations de Roissy qu’avec dédain. Parmi les raisons affichées en faveur du choix du Brabant Wallon, certaines laissent perplexes: “ses connections aisées avec le centre ville et les aéroports” par exemple !!! Quant aux populations riveraines de Roissy, elles ne seraient bonnes qu’à accueillir le hub, les avions, les nuisances et les emplois peu qualifiés !!!

Ceux qui déroulent le tapis rouge à FEDEX et nous vantent sans sourciller les mérites de cette entreprises feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de mobiliser nos impôts pour financer des nuisances supplémentaires (projet CAREX). Quant à Jérôme CHARTIER, Maire de Domont qui est allé soutenir la candidat Paternotte à Gonesse et Goussainville, il aurait été mieux inspiré de lui demander d’arrêter de soutenir des projets ou des idées qui vont apporter plus de nuisances au canton de Viarmes et de lui demander d’agir plus efficacement pour que l’entreprise FEDEX considère différemment nos populations, en leur apportant enfin de vraies contreparties et en installant son siège sur ce territoire !!!


Toute l'actualité deu canton de Viarmes sur le site de la section PS :
http://canton-viarmes.parti-socialiste.fr/
Lundi 19 février 2007
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Vendredi 16 février en séance, Viviane Gris, Conseillère générale de Gonesse adjointe au Maire, a défendu une motion exigeant le maintien de la Caisse d'allocations familiales à Gonesse.

Bien que la majorité départementale ait eu connaissance de la situation suite à un rapport fourni à sa demande par le directeur de la CAF elle a usé, à l'initiative de Yanick Paternotte, de toutes les manœuvres dilatoires pour repousser le vote de la motion.

La gauche unanime a soutenu le texte proposé par Viviane Gris, texte rejeté par la totalité des membres de la majorité départementale UMP-UDF.

Le groupe socialiste demande au président du conseil général non seulement d'auditionner le directeur de la CAF mais d'y associer également les représentants élus du personnel pour avoir une vision juste de la situation.

Lire la motion

Samedi 17 février 2007
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Ce vendredi, en séance du Conseil général, le groupe a présenté une question d'actualité sur la maison du handicap. La voici.




Monsieur le Président,

Voilà 18 mois que le Conseil général du Val d'Oise a inauguré sa Maison du Handicap dont l'objectif était de mettre en place un lieu unique d'information et d'orientation destiné à faciliter les démarches des personnes en situation de handicap et de leurs familles conformément à la loi du 11 février 2005. Notre département fut l'un des premiers à se doter de cet outil en application de cette loi.

Aujourd'hui, il apparaît nécessaire de tirer un premier bilan du fonctionnement de cette institution censée améliorer le quotidien des personnes handicapées et de leurs familles dans notre département. Nombreuses sont les informations qui nous remontent du terrain et qui nous laissent à penser que la Maison du Handicap ne répond pas complètement aux objectifs voulus par la loi et annoncés par le Conseil général.

Plusieurs griefs sont particulièrement apportés :
- des retards importants constatés dans la gestion des dossiers COTOREP
- le nombre et la formation du personnel qui donne le sentiment aux usagers d'un manque de qualité dans l'accueil et dans l'instruction des dossiers
- la nécessaire harmonisation des procédures et des services avec les différents intervenants (Education nationale, DDASS, CPAM…)

Tous ces problèmes sont en grande partie le fruit d'un manque de moyens. La mise en place de la Maison du Handicap dans notre département n'est donc pas ressentie comme une avancée positive pour nos concitoyens. Notre objectif en posant cette question est d'agir tous ensemble pour qu'à court terme cela le devienne.

Monsieur le Président, que comptez-vous faire dans les prochains mois pour améliorer les services apportés par notre collectivité aux personnes handicapées et garantir à tous les valdoisiens quelles que soient leurs difficultés une pleine et entière citoyenneté ?
Vendredi 16 février 2007
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Prendre contact

>> courrier
 
Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

Qui suis-je?

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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