Dimanche 17 décembre 2006

Le Parti socialiste organisait le 13 décembre, un séminaire de travail sur le programme de l’UMP. Conclusion : un texte ramasse-tout mâtiné de libéralisme.

Sous couvert de « révolution politique », le programme électoral de l’UMP n’est rien de moins qu’une version relookée d’un capitalisme adapté aux seules exigences de ses promoteurs.

« Cette logique libérale sur le plan économique et social ne s’exprime pas de manière ouverte, elle se dissimule derrière la formule du « libre choix » individuel, ou de l’hymne récurrent au mérite », constate Alain Bergounioux, secrétaire national en charge des études.

« Derrière cette rhétorique, l’UMP pourfend les principes d’égalité et de solidarité. Selon son discours, chacun est comptable de ses réussites et de ses échecs. S’ensuit un lot de mesures qui laissent augurer le pire : nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu, altération profonde des droits de succession, érosion de l’ISF…

L’hymne au travail, brandi comme un étendard, ne parvient pas à dissimuler une faiblesse concrète pour la rente et les situations acquises. Visiblement, le citoyen, dans la vie politique comme dans la vie sociale, n’est pas au coeur de la démarche d’une formation politique qui marque ainsi, sur ce point clef, sa fidélité à ses devancières, l’UNR, l’UDR et le RPR »

> Analyse critique du programme UMP (La note complète du secteur Études à télécharger en pdf)

par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 17 novembre 2006
Bonjour,

Les militants socialistes ont largement décidé d'investir Ségolène Royal pour être notre candidate à l'élection présidentielle.
Ce choix a été fort en France, mais aussi dans le Val d'Oise et en particulier dans la 7e circonscription du Val d'Oise.
Dès aujourd'hui, nous sommes en ordre de marche pour les échéances de 2007.

Voici un lien qui vous permettra d'être informé au plus vite des initiatives de Ségolène Royal et du Parti socialiste. Initiatives que je vais relayer localement avec les sections PS de la circonscription.

En ce qui concerne la campagne législative dans la 7e du Val d'Oise, je vous rappelle que vous pouvez suivre mon actualité sur le site : www.arnal2007.fr
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 octobre 2006
Bonjour,

Quelques infos concernant la loi sur la prévention de la délinquance. Tout d'abord un communiqué de l'Union nationale des centres communaux d’action sociale qui appelle les députés à la vigilance sur cette loi. Ensuite, une vidéo de l'action menée par le MJS.



Prévention de la délinquance: l’Union nationale des centres communaux d’action sociale appelle les députés à la vigilance

Alors que le projet de loi sur la prévention de la délinquance doit prochainement être examiné à l’Assemblée nationale, l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (UNCCAS) insiste sur la nécessité de ne pas dévoyer le rôle du maire, également président du centre communal d’action sociale
L’association estime que «l’ensemble des dispositions du projet de loi ne font qu’ajouter aux responsabilités déjà étendues de l’élu municipal. Qui plus est, sous couvert de prévention, ce sont surtout les pouvoirs de police du maire qui sont renforcés. Or, s’il avait réellement été question de prévention, pourquoi ne pas avoir plutôt encouragé le maire à se tourner vers le centre communal d’action sociale dont il est président?»
L’Union rappelle que le CCAS a pour mission d’animer une action générale de prévention et de développement social dans la commune. «Il est également garant du secret professionnel. Par conséquent, il eut été légitime de ne pas ajouter aux responsabilités du maire et au contraire de renforcer le rôle de prévention de son CCAS.»
L’UNCCAS s’inquiète aussi de la confusion qu’induit ce projet de loi entre travail social et pouvoir de police. Information systématique des personnes en difficulté sociale ou d’élèves absentéistes, pouvoir d’hospitalisation d’office, proposition de mise sous tutelle des allocations familiales, recommandations aux familles et mesures d’accompagnement parental… Au vu de ces mesures, l’UNCCAS «craint non seulement une stigmatisation des personnes en difficulté sociale mais également un risque de fichage systématique. Elle s’oppose enfin à tout amalgame entre maladie mentale et délinquance.»
Enfin, outre l’absence de concertation préalable autour de ce texte, l’UNCCAS souligne le manque de lisibilité en terme de répartition des compétences entre le maire et le conseil général. La question se pose notamment au regard du "contrat de responsabilité parentale", conclu par le président de l’assemblée départementale, et de "l’accompagnement parental" proposé par le maire, les deux dispositifs poursuivant les mêmes objectifs. L’UNCCAS souligne ainsi le manque de cohérence de ce texte avec la loi Egalité des chances. Elle rappelle enfin la contradiction de ce texte avec le projet de réforme de la protection de l’enfance qui, lui, avait pourtant fait l’objet d'une concertation.



À l’initiative du MJS, le collectif unitaire contre la loi sur la prévention de la délinquance de Nicolas Sarkozy donnait lundi 9 octobre une conférence de presse devant la mairie de Créteil… avant de laisser place à Rocket, un des membres des yamakasi qui souhait à sa manière montrer son attachement aux valeurs républicaines. Ces cascades sont réalisées par des professionnels, ne surtout pas reproduire…

 


par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 octobre 2006
Le projet de loi de finances pour 2007 est le dernier de la législature. Il solde les comptes du quinquennat qui s'achève et des budgets présentés par Raffarin, Villepin et Sarkozy.

Il incarne parfaitement la continuité d'une politique économique et fiscale qui a conduit à l'explosion de la dette publique et à la généralisation de la précarité.

A l'heure du bilan, le gouvernement tente de triompher en présentant des comptes en apparente amélioration. Cette présentation est purement virtuelle, et seul un audit indépendant des finances publiques permettra de mettre un terme à une campagne de communication fallacieuse.

En attendant, la réalité que vivent les Français est très éloignée de l'autosatisfaction de la droite.

Au cours de ces cinq années, ils ont subi de plein fouet les hausses de prélèvements de toutes sortes et l'abandon de politiques publiques indispensables à la cohésion sociale et à la préparation de l'avenir.

En revanche, pendant la même période, les 10% des Français les plus riches se sont partagés 6 milliards grâce à la baisse de l'impôt sur le revenu.


1/ les mensonges de la droite

La politique économique du gouvernement s'appuierait sur les " piliers suivants " : le retour de la confiance, le soutien du pouvoir d'achat et le réinvestissement dans l'avenir. De telles affirmations ne résistent pas à l'épreuve des faits.

Une confiance au rabais


La confiance proviendrait des " succès " du gouvernement sur l'emploi et sur les finances publiques.

En réalité, le taux de chômage retrouve simplement le niveau atteint fin 2001. Désormais, près de trois-quarts des embauches se font par le biais d'un contrat de travail à temps partiel et de courte durée. Le nombre de bénéficiaires du RMI augmente régulièrement depuis 2002.

Le déficit de l'Etat fixé à 41,6 milliards d'euros pour 2007 baisse de 1,1 milliard par rapport à la prévision pour 2006 et reste supérieur de 9 milliards au niveau de 2001. Le déficit public représenterait 2,5% du PIB en 2007, autrement dit le même niveau que celui fixé pour 2002 par l'audit des finances publiques fait en début de législature.

Entre temps, la dette publique a littéralement explosé, passant de 56,2% du PIB en 2001 à 63,6% en 2007.

Le pouvoir d'achat en berne


Tout au long de la législature, la progression du pouvoir d'achat reste très inférieure à ce qu'elle était entre 1997 et 2001. Ceci résulte directement de l'augmentation des prélèvements obligatoires. Malgré les baisses d'impôt sur le revenu ou d'impôt de solidarité sur la fortune, malgré la multiplication des niches fiscales et le bouclier fiscal, les Français payent globalement plus d'impôts et de taxes aujourd'hui qu'il y a cinq ans.

Cette augmentation s'est accompagnée d'un développement sans précédent des inégalités. Les plus modestes ont subi l'augmentation de la fiscalité pétrolière, de la CSG, des impôts locaux suite au désengagement sur les collectivités locales sans les moyens pour y faire face. Près de 10 milliards d'euros ont été distribué aux seuls ménages payant l'impôt sur le revenu.

En 2007, le gouvernement entend soutenir le pouvoir d'achat. En réalité, il creuse un peu plus les injustices. Il baisse l'impôt sur le revenu de 3,9 milliards d'euros pour la moitié des Français qui le paie, lorsque les 9 millions de bénéficiaires de la PPE, contrairement aux annonces de doublement, recevront à peine 10 euros de plus par mois.

L'avenir sacrifié


La volonté du gouvernement de " réinvestir dans l'avenir " serait illustrée par l'effort fait l'an prochain en matière de recherche.

Cet effort relatif est bien tardif. Il fait suite aux diminutions de crédits et aux suppressions de postes de chercheurs qui se sont succédés chaque année depuis le budget pour 2003. Les retards accumulés tout au long de la législature sont loin d'être rattrapés.

Pour la cinquième année consécutive, les effectifs de l'Education nationale sont en diminution. Au total, sur cinq ans plus de 22 000 postes ont été supprimés. Le démantèlement du service public de l'éducation nationale en œuvre depuis 5 ans relativise la volonté de la droite de préparer l'avenir.

2/ les propositions des socialistes

Aujourd'hui, la hausse du pouvoir d'achat et notamment des plus modestes, est une priorité. C'est une urgence économique et sociale pour favoriser la croissance et l'emploi.

Impôt sur le revenu et patrimoine

Plafonner l'effet des niches fiscales pour un même contribuable
Transformer la réduction d'impôt pour l'emploi à domicile en crédit d'impôt pour que les personnes non imposables puissent bénéficier de cet avantage
Supprimer le bouclier fiscal qui permet aux redevables de l'ISF de réduire leur impôt

Prime pour l'emploi


Doubler le montant de la prime pour chaque bénéficiaire
Supprimer le minimun de versement qui écarte de nombreuses personnes modestes

TIPP
Rétablir la TIPP flottante pour atténuer la facture de chaque Français
Taxer les profits exceptionnels des compagnies pétrolières
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 26 septembre 2006

La mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances, couramment appelée « vote du budget », est un moment fort propice à l’évaluation et à la responsabilisation des résultats économiques de l’année écoulée. Dans le cadre d’une démarche d’efficacité, les socialistes ont souhaité soumettre le gouvernement à une telle évaluation. Eric Besson, secrétaire national du PS aux questions économiques et Didier Migaud, député PS de l’Isère, spécialiste des questions budgétaires se sont attelés à l’exercice.Le résultat de leur démonstration est éloquent.

Alors que le gouvernement annonce que « tous les voyants de l’économie française sont passés au vert », les Français dans leur vie quotidienne perçoivent le contraire. Il est vrai que tous les Français ne se plaignent pas de l’action du gouvernement en matière de fiscalité, « au total, on peut estimer que 10% des français les plus riches auront ainsi bénéficié de près de 5,5 milliards de baisse de l’impôt sur le revenu » explique Eric Besson. Le député de la Drome a rappelé cette déclaration de Pierre Méhaignerie illustrant l’injustice fiscale avouée par la majorité : « J’étais de ceux qui pensaient que nous ne devions pas baisser l’impôt sur le revenu. Nous avons perdu ainsi 7 milliards d’euros, dont 80 % au bénéfice des deux tranches supérieures »!

Alors que l’UMP avait promis de réduire de déficit du pays tout en réduisant d’un tiers l’impôt sur le revenu, quelques chiffres illustrent parfaitement l’échec cuisant du gouvernement dans ce domaine : depuis 2002, chaque Français a vu « sa dette » augmenter de près de 2 700 euros, ou encore, chaque foyer fiscal a vu son prélèvement augmenter en moyenne de 531 euros.

Télécharger le document de la conférence de presse (15 pages)


par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 septembre 2006


Bataille parlementaire du groupe PS à l'assemblée nationale
15 raisons pour 30 000 amendements
Lire Argumentaire (pdf)
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 septembre 2006
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 4 juillet 2006
EVA comme programme d'Entrée dans la Vie Active (EVA).

Il reposera sur une allocation d'autonomie dans le cadre d'un parcours de formation et de recherche d'emploi. Chaque jeune bénéficiera d'un suivi individualisé pour accéder à une première
expérience professionnelle.

>Martine Aubry, secrétaire nationale du PS aux affaires sociales : "C’est un pacte de confiance avec les jeunes"

>Témoignages : Chloë et Céline, deux parcours différents mais la même difficulté à trouver un premier vrai emploi aujourd'hui en France

>Infographie : L'évolution de l'emploi des jeunes en France
par Didier Arnal publié dans : Actualité du Parti Socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Publicité

Contact

>> courrier
 
Didier Arnal 
Conseil général du Val d'Oise 
2 avenue du Parc 
95032 Cergy-Pontoise cedex
 
ou 

14 avenue du 8 mai 1945
95200 Sarcelles
   
>> mail  

C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

Recherche

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus