Pour les élections cantonales des 9 et 16 mars prochains, les candidats socialistes sont opposés à ceux de l’UVO, l’Union pour le Val d’Oise. De quoi s’agit-il ?
D’un groupe politique au sein du conseil général qui se sert de cette appellation pour mieux taire son identité de droite et son appartenance à l’Union pour un Mouvement populaire de Nicolas
Sarkozy.
Il est vrai qu’avec une inflation persistante, une croissance en berne, des caisses de l’Etat vides, une stagnation du pouvoir d’achat, des déficits records et un président à 38% dans les
enquêtes d’opinions, la discrétion peut se comprendre.