Mardi 26 février 2008

Le prétendant à l'investiture démocrate, Barack Obama, a remporté la majorité des voix parmi les Américains démocrates à l'étranger, a annoncé jeudi l'organisation des démocrates de l'étranger "Democrats Abroad".

 

 

Le sénateur de l'Illinois a remporté 65,6 % des voix contre 32,7 % pour l'ancienne première dame Mme Hillary Clinton. Les deux candidats à l'investiture démocrate pour les présidentielles de novembre 2008 se disputaient un total de sept délégués à l'occasion de ces primaires qui ont été organisées entre le 5 et le 12 février dans 164 pays et territoires à travers le monde.

Le scrutin s'est déroulé par courrier, par fax et pour la première fois par Internet. Le vote électronique a même permis à un chercheur qui se trouve dans une mission en Antarctique de participer au scrutin.

Selon un système de représentation à la proportionnelle, M. Obama s'est ainsi assuré le vote de 2,5 délégués, contre 2 délégués pour Mme Clinton. Le vote de 2,5 délégués sera par ailleurs décidé lors de la convention mondiale de l'association qui se tiendra en avril.

Des caucus démocrates se tiendront à Bruxelles en mars pour la région Europe-Moyen Orient-Afrique, et à Vancouver (Canada) en avril pour la région des Amériques-Asie-Pacifique.

Les démocrates à l'étranger disposent de 22 délégués, chacun avec une demi voix, qui les représenteront à la convention générale du parti qui se tiendra à Denver, Colorado, en août.

Contrairement aux Démocrates, les Républicains à l'étranger ne participent pas aux primaires.
par Didier Arnal publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 9 janvier 2008
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Jeudi 22 novembre 2007
par Didier Arnal publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 10 octobre 2007
logo forum de la rénovation


Dans le cadre des forums de la rénovation, voici quelques réflexions, notamment sur l’avenir de la solidarité dans une société individualisée


Quels sont les nouveaux défis ? Ils ont souvent été décrits et analysés comme la conséquence directe de ce que l’on appelle aujourd’hui la "crise de la société salariale"( Castel 1995). Le compromis de l’après guerre qui avait permis de faire reculer l’assistance et de concilier     efficacité économique et solidarité sociale a été ébranlé par "la nouvelle question sociale".


Le chômage, mais aussi l’instabilité des emplois, la mondialisation, l’allongement de l’espérance de vie ont remis en question les équilibres antérieurs. La protection sociale est devenue très inégale selon les salariés, et les moins qualifiés sont aujourd’hui les moins protégés. Comment concevoir la solidarité dans un monde économique qui refoule les plus vulnérables dans l’inactivité ou la précarité institutionnalisée? Ce processus a conduit à une augmentation considérable de la population des "assistés" et de ce que l’on appelle "les dépenses de solidarités".


Alors que la notion de solidarité a porté historiquement le grand mouvement de protection sociale dans le sens de l’universalisation des droits, elle ne semble aujourd’hui destinée qu’à entretenir la bonne conscience de nos sociétés à l’égard de leurs pauvres.


Il convient également de prendre en compte les inégalités entre générations. Ces inégalités criantes expliquent en grande partie le puissant mouvement social qui s’est développé en 2006 contre le CPE. La précarité devenant le destin de beaucoup de jeunes , toute mesure qui vise à réduire la protection salariale de cette frange de la population est ainsi susceptible d’être rejetée avant même d’être appliquée. Les inégalités entre elles sont devenues telles que l’on en revient à relire les beaux discours de Léon Bourgeois en ayant le sentiment qu’à l’élan de solidarité qui a entraîné les républicains dans un mouvement de réformes sociales à la fin du XIXe et au début du Xxe siècle, a succédé un siècle plus tard une force contraire poussant les différentes générations dans une spirale de tensions qui bloque gravement notre société.


Comment ne pas parler des inégalités homme-femme, des formes de discrimination à l’égard des immigrés et des Français d’origines étrangères, ainsi que les processus de ségrégation urbaine et scolaire Ces questions constituent de nouveaux fronts pour toute nouvelle politique sociale et rejaillissent lorsque que l’on aborde la question des solidarités familiales. Comment repenser la solidarité dans une société post-coloniale où le racisme, loin de disparaître est à la fois l’expression d’un doute sur les capacités de la nation à intégrer les populations immigrées et les tensions de plus en plus manifestes entre les différentes composantes de celle-ci ?


Il convient de s’interroger sur l’écart entre les principes éthiques de solidarité auxquels les individus restent attachés et les conditions réelles d’application de ces principes. Repenser la solidarité revient alors à faire l’inventaire des transformations de la question sociale et à rechercher les moyens de rapprocher le plus possible les conditions dans lesquelles se développe aujourd’hui la vie sociale des principes éthiques de solidarité auxquels les français sont attachés.

A la nouvelle question sociale, le plus souvent appréhendée à partir des transformations du marché de l’emploi et du chômage de masse, sont venues se greffer de nouvelles questions : inégalités entre sexe, inégalités entre générations entre nationaux ou pas.

La nouvelle question sociale doit intégrer dans notre approche et réflexion une nouvelle question urbaine, une nouvelle question familiale, une nouvelle question scolaire et même comme certains l’envisagent ,une nouvelle « question raciale ».


Nos débats doivent apporter des réponses pour permettre aux principes de solidarité d’être en harmonie avec les réalités contemporaines de notre société. Nous devons également démontrer et rappeler à chacun, et en particulier à ceux qui nous gouvernent, les risques majeurs que nous pourrions encourir en considérant l’idée de solidarité comme une notion dépassée.

par Didier Arnal publié dans : Au jour le jour...
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Lundi 25 juin 2007

Mesdames, Messieurs,

Les électeurs en ont décidé ainsi, Jérôme Chartier sera, de nouveau, notre député pour les cinq années qui viennent. Dès le début de cette campagne, je savais que mon combat contre le député sortant serait difficile et compliqué, je me suis battu avec ma suppléante Charlotte Brun, mes camarades du Parti socialiste mais aussi du PRG et du MRC, et tous ceux qui nous ont rejoint pendant la campagne, pour défendre nos idées, nos valeurs, nos propositions pour la 7e circonscription du Val d'Oise.

Je tiens à remercier les 18.693 personnes qui m'ont fait confiance et leur dire que dans les cinq années à venir je resterai vigilant sur tous les dossiers importants qui concernent notre territoire et notamment les projets d'infrastructure, les actions en faveur du logement et de l'éducation au sens large, mais aussi sur Roissy.

Nos villes ont besoin plus que jamais d'une gauche moderne en phase avec son époque, capable d'être une force imaginative, innovante, attractive pour une majorité de nos concitoyens.

La campagne à peine finie, de nouvelles échéances approchent à grands pas. Dès septembre probablement, le débat politique reprendra de plus belle dans toutes les communes de France pour les élections municipales mais aussi pour les élections cantonales. Ces dernières seront d'une grande importance en 2008 puisqu'elles vont concerner l'avenir de notre département. Celui-ci est géré depuis 40 ans par la droite, sans partage, sans grandes avancées pour nos territoires. Au cours de la campagne législative, j'ai rencontré tant et tant de personnes qui m'ont dit se sentir coupées de cette institution, avoir du mal à en comprendre l'utilité dans leur vie quotidienne. Dès septembre, nous allons débattre sur un vrai projet d'ensemble pour notre département : un projet au service des valdoisiens bien évidemment, en lien étroit avec votre vie quotidienne, vos attentes, vos difficultés.

Je vous donne donc rendez-vous très bientôt pour construire ensemble un département moderne et dynamique !
par Didier Arnal publié dans : Au jour le jour...
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Mardi 27 mars 2007

La France est le pays organisateur de l'édition 2007 qui se tiendra du 7 septembre au 20 octobre.
La grande majorité des rencontres sera disputée en France.

C'est aussi un des événements de 2007!



+ d'infos : http://www.rugbyworldcup.com/FR/home

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Vendredi 23 février 2007
Là voilà la rupture tranquille de Sarkozy, défaire ce que lui-même a fait. Si cela n'était pas qu'un coup politique, à quelques semaines des élections, on pourrait en rire...










Supprimée par le ministre de l'Intérieur en 2002, elle fait l'objet d'une mission de réflexion lancée par le candidat...

Police de proximité : Sarkozy retourne son képi

Par Jacky DURAND
QUOTIDIEN : vendredi 23 février 2007

Le front de la présidentielle s'est déplacé hier sur la ligne «du bleu dans la rue», comme on dit dans les commissariats. Autrement dit, la police en uniforme, celle qui patrouille sur la voie publique et qui recueille les plaintes au contact de la population. Après Ségolène Royal, qui en a fait l'une des 100 propositions de son pacte présidentiel, la «police de quartier» fait désormais l'objet d'une mission confiée par Nicolas Sarkozy à un groupe d'experts, dont Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, ancien rocardien et vieux routier de la pensée sécuritaire.
«Cinglant démenti». A peine annoncée, l'initiative du ministre-candidat a été aussitôt taclée par le PS, qui a dénoncé «un aveu de faiblesse et un cinglant démenti qui invalide toute la politique menée par la droite depuis cinq ans». La secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité, Delphine Batho, a estimé que «la suppression de la police de proximité a eu des conséquences néfastes et désastreuses que tout le monde déplore aujourd'hui» et que la mission de Nicolas Sarkozy «ne relève certainement pas de la coïncidence» avec la proposition de Royal.
Personne n'a oublié dans la «maison poulaga», l'humiliation publique faite par le ministre de l'Intérieur à la «pol'prox», la police de proximité initiée sous ses prédécesseurs du gouvernement Jospin. C'était le 3 février 2003 à Toulouse : «La police n'est pas là pour organiser des tournois sportifs, mais pour arrêter des délinquants, vous n'êtes pas des travailleurs sociaux», avait asséné Sarkozy à trois îlotiers d'un quartier sensible. Quelques jours plus tard, Jean-Pierre Havrin, directeur départemental de la sécurité publique de Toulouse et pilier de la police de proximité sous la gauche, était muté pour des résultats jugés mauvais en matière de taux d'élucidation des affaires.
Réactiver. Tétanisé sur les questions de sécurité depuis le 21 avril 2002 et le «matraquage» médiatique de Sarkozy, le PS a exhumé la pol'prox lors de son congrès du Mans, juste après les émeutes de novembre 2005 en dénonçant au passage la détérioration des relations police-population dans les quartiers sensibles engendrée par la politique du ministre. Un constat repris en novembre 2006 par 28 sénateurs de tous bords politiques composant une mission d'information sur les quartiers en difficultés. Dans leur rapport, les parlementaires préconisaient que soit réactivée «une véritable police de proximité ayant la confiance de la population et des jeunes». Le 7 novembre, Dominique de Villepin enfonçait le clou en plaidant «pour une police de la tranquillité publique» aussitôt flinguée par son ministre de l'Intérieur : «Si la seule chose qu'on nous propose, c'est de recommencer ce qui a fait faillite, les mêmes causes produiront les mêmes effets.»
Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, c'est l'Unsa-police, un syndicat de gauche ayant fait campagne pour un retour de la pol'prox, qui a remporté les élections professionnelles dans la police, en novembre. Son secrétaire général, Joaquin Masanet, fait d'ailleurs partie du groupe d'experts missionné par Sarkozy sur «la police de quartier». «Je préfère être dedans que dehors. J'y suis en tant que syndicaliste policier et membre du Conseil économique et social», affirme-t-il quand on lui fait remarquer qu'il est proche de Royal.
Fossoyeur. Le groupe, qui rassemble aussi les directions générales de la police nationale, de la sécurité publique et des Hautes Etudes de sécurité (Inhes), doit rendre ses propositions sur la «police de quartier» pour la mi-mars. Reste à savoir ce que le ministre, fossoyeur de la pol'prox, en fera. «Il n'y a que les imbéciles qui ne se trompent pas», estime un des experts missionnés.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/236908.FR.php
par Didier Arnal publié dans : Au jour le jour...
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Lundi 19 février 2007


Comme chacun le sait, le leader mondial du transport express Fedex, est une source permanente de nuisances pour les riverains de l’aéroport de Roissy.
C’est aussi pour cette entreprise que le Vice Président du Conseil Général Yanick PATERNOTTE, candidat UMP aux législatives sur la neuvième circonscription est prêt à toutes les courbettes et souhaite mobiliser les financements publics qui permettront de créer une gare TGV Fret. Ce projet ne manquera pas d’aggraver les nuisances pour nos habitants puisqu’il aura un effet multiplicateur sur la quantité de marchandises susceptibles d’être expédiées par avions.

Monsieur Paternotte, par ailleurs Président du Comité d’expansion économique du Val d’Oise (CEEVO) en fait vraiment trop pour une entreprise que la reconnaissance n’étouffe pas.L’entreprise FEDEX pouvait faire le choix d’apporter des contreparties aux riverains pour les nuisances qu’elle leur impose en implantant dans notre région son siège européen. Et bien non ! Fedex, ne tient aucun compte des nombreux avantages dont elle a déjà bénéficié (taxe professionnelle), ni des populations riveraines de l’aéroport qui supportent son manège aérien depuis tant d’années.
L’entreprise a décidé de privilégier la Belgique, le Brabant Wallon, pour installer en 2009 son nouveau siège de 18300 M² (première tranche !!).
Il s’agira de son quartier général pour l’Europe, le Moyen-Orient l’Inde et l’Afrique. Le coût du projet est estimé à 67 millions d’euros, porte sur un terrain de 4 à 5 hectares et sur un bâtiment de 15000 à 17000 M2. Il accueillerait entre 600 et 800 salariés. Il sera réalisé par le promoteur immobilier CODIC. La fiscalité avantageuse de la belgique pour les sièges d’entreprises n’est probablement pas pour rien dans ce choix, pour un groupe où seule la logique financière compte et où l’on ne considère les populations de Roissy qu’avec dédain. Parmi les raisons affichées en faveur du choix du Brabant Wallon, certaines laissent perplexes: “ses connections aisées avec le centre ville et les aéroports” par exemple !!! Quant aux populations riveraines de Roissy, elles ne seraient bonnes qu’à accueillir le hub, les avions, les nuisances et les emplois peu qualifiés !!!

Ceux qui déroulent le tapis rouge à FEDEX et nous vantent sans sourciller les mérites de cette entreprises feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de mobiliser nos impôts pour financer des nuisances supplémentaires (projet CAREX). Quant à Jérôme CHARTIER, Maire de Domont qui est allé soutenir la candidat Paternotte à Gonesse et Goussainville, il aurait été mieux inspiré de lui demander d’arrêter de soutenir des projets ou des idées qui vont apporter plus de nuisances au canton de Viarmes et de lui demander d’agir plus efficacement pour que l’entreprise FEDEX considère différemment nos populations, en leur apportant enfin de vraies contreparties et en installant son siège sur ce territoire !!!


Toute l'actualité deu canton de Viarmes sur le site de la section PS :
http://canton-viarmes.parti-socialiste.fr/
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Didier Arnal 
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C.V

Je suis né le 8 sept. 1961 à Riom-ès-Montagnes dans le Cantal
Marié, deux enfants
Titulaire d'un DESS économie-finances

Membre du Parti Socialiste depuis 1979

Membre de l'institut Pierre Mendès France

Mandat en cours :

Président du Conseil général du Val d'Oise
Conseiller général
Sarcelles Sud-Ouest

Anciens mandats :
Député du Val d'Oise
Maire-adjoint de Sarcelles chargé des finances
et du personnel de 1995 à 2002
Vice-pdt de Val de France de 1996 à 2002
 

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